Dans l'ombre, où les cris s'éteignent, Les regards fuyants, la douleur se traîne, Une voix étouffée, un cœur qui s’épuis
Dans l'ombre, où les cris s'éteignent, Les regards fuyants, la douleur se traîne, Une voix étouffée, un cœur qui s’épuise, Le harcèlement, un poison qui ronge, une bêtise. Chaque jour, le même combat, la peur au ventre, Dans la rue, dans les halls, la haine se concentre, Les mots comme des balles, tirés sans hésitation, Les âmes brisées, victimes de l’ignorance. Les pleurs dans la nuit, personne ne les entend, Des rêves piétinés, la vie s'éteint lentement, On se bat pour une voix, pour une once de respect, Mais l'obscurité gronde, et l'espoir se fait discret. Les cicatrices parlent, mais qui prend le temps ? De voir derrière le masque, de comprendre l'instant, Éveillons les consciences, brisons le silence, Car le harcèlement, c’est l'absence de bienveillance.
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