album pulsar : 2- rouge sur le bitume
Titre : Rouge sur le Bitume Ça cogne, ça frappe, le sang éclate sans prévenir Chaque regard est un danger, chaque souffle peut mourir Les poings claquent, les os grincent, le sol se couvre Le monde est froid, violent, et personne ne te découvre Les tours dominent, béton froid, l’écho des cris Les cages d’escaliers résonnent de pas et de vies brisées Les dealers passent, les billets s’échangent dans l’ombre Chaque regard est calculé, chaque faux pas fait tomber dans la tombe Le rythme bat fort, comme des cœurs qui explosent Les cris s’emmêlent, la sueur ruisselle, ça dérange et impose Chaque coup est précis, chaque geste calculé Les ennemis tombent, les illusions sont balayées Le sang s’étale, rouge vif sur la peau et le béton Chaque trace raconte des histoires de rage et de frisson Les alliances se brisent, les trahisons se payent cher Chaque faux pas coûte, chaque souffle est un enfer Les rues sentent l’alcool, la came, la poudre et la sueur Les sirènes hurlent, les flics patrouillent mais n’empêchent pas la douleur Chaque deal est une bombe, chaque échange un pari La vie vaut moins qu’un billet, la mort frappe quand tu souris Le temps s’arrête quand la douleur frappe fort Chaque goutte de sang rappelle que tout peut tomber d’un bord Les coups s’enchaînent, le monde devient chaos Chaque souffle est un défi, chaque instant un nouveau fléau Les frères tombent, les ennemis hurlent, le sang s’étend Les murs, les sols, les mains, tout devient témoignage sanglant Les cages d’escalier gardent les secrets des nuits blanches Chaque dose, chaque regard, chaque cri déclenche la revanche Les poings frappent encore, la rage ne s’apaise jamais Chaque instant est un choc, chaque souffle un trajet Le rouge éclate, se mêle à la sueur et aux cris Le monde est sombre, mais chaque bataille fait partie du prix Les tours s’allument sous les néons rouges et bleus Les ombres bougent, silencieuses, prêtes à sauter aux yeux La drogue circule, les regards s’évitent, la peur domine Chaque coin de la cité raconte le chaos, la haine qui s’anime Les loyautés se brisent, les frères deviennent ennemis Chaque trahison laisse une marque, le sang coule, infini Les rumeurs s’enflamment, les coups partent sans prévenir La cité vit dans le rouge, chaque nuit prête à s’éteindre Les rues s’endorment jamais, le danger rôde toujours Les yeux s’ouvrent grands, les poings serrés, chaque jour Les âmes se battent, les vies se perdent dans l’ombre Et le sang reste, témoin du chaos, témoin de la tombe
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