album lueur : 9- A-Trap hey mais pas traqué
Dans la ville qui vibre, les basses résonnent, Dans les ruelles sombres, où la vie frissonne. Chemin pavé d'illusions, où les rêves vacillent, Échos de la rue, là où l'acier scintille. Je viens du béton, des quartiers où l'espoir peine, Les buildings démesurés, la jungle urbaine. Mon flow, une symphonie de béton et de bitume, Les rimes tranchantes, comme une lame qui estime. Dans le jeu des ombres, je trace ma voie, Les néons clignotent, éclairent la paroi. La nuit est électrique, les émotions statiques, Mon rap, une pulsation, dans cette atmosphère magique. Les dollars circulent, comme les idées noires, Les cœurs enchaînés, mais mes mots sont espoir. Entre les gratte-ciels, je construis mon récit, Mon rap, une ascension, dans ce monde interdit. Les beats répètent la cadence, comme une mécanique, Les rues sont en ébullition, ma plume, une relique. Je suis le reflet des ruelles, le témoin des vices, Mon flow, une danse dans cette jungle de délices.Sous les néons fluorescents, la ville s'illumine, Le bitume s'anime, les regards devinent. Entre les buildings, là où l'argent façonne, Mon rap, une échappatoire, une danse qui résonne. Les voitures rugissent, comme des fauves dans la nuit, Les visages masqués, les rêves en circuit. Dans ce labyrinthe de béton, où l'ombre se fond, Mes rimes éclatent, comme des échos profonds. J'ai grandi entre les fissures, là où l'acier prolifère, Les rêves s'évaporent, mais la rue célèbre. Mon flow, une transaction, une négociation de sens, Les mots, une monnaie, dans ce monde dense. Les échos des sirènes, une symphonie urbaine, Les coins sombres murmurent, chaque ruelle se déchaîne. Je suis l'architecte de mes rêves dans ce paysage brut, Mon rap, un graffiti sur les murs, une signature à l'abrupt. Les beats résonnent, comme le cœur de la cité, Les rêves s'achètent, mais la réalité reste défiée. Je trace mon chemin, entre les codes et les lois, Mon rap, un langage universel, dans cette jungle de choix.Sous les néons clignotants, la rue devient scène, Les ombres dansent, la tension entre chaque reine. Les échos des trappes résonnent dans l'asphalte, Ma voix, une mélodie rebelle qui exalte. Les codes de la street, un langage crypté, Les quartiers chauds, où la vie est parfois débitée. Mon flow, une danse avec les démons du pavé, Les rimes, des éclats dans ce monde enivrée. La nuit est complice, les étoiles comprennent, Les rêves éveillés dans cette jungle où l'on démêle. Mon rap, une évasion au parfum de bitume, Une épopée nocturne dans ce labyrinthe qui consume. Les basses résonnent, comme le battement du cœur, Les ombres se dissipent, laissant place à la ferveur. Je suis le narrateur, dans cette cité qui respire, Mon rap, une lumière dans l'obscurité à redéfinir.
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