Couplet 1

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Couplet 1

Les yeux ouverts, j'déchiffre les décors, les délires, les détours, Des destins dessinés d'avance, des discours déguisés d'velours. L'asphalte aspire les âmes, avale l'espoir, recrache l'vide, L'appât du gain guide les pas, beaucoup s'égarent, peu restent lucides. Des promesses plastifiées, des principes prêts à s'plier, Des poignées d'main programmées pour mieux pouvoir te dépouiller. Les néons noient nos nuits, normalisent nos naufrages, Les regards racontent l'orage, les sourires maquillent la rage. J'vois l'or qui dévore l'homme, l'homme qui renonce à son nom, Les comptes grossissent encore pendant qu'les consciences font faillite au fond. Bobzino dans l'brouillard, boussole braquée vers l'horizon, J'préfère mourir debout qu'vivre à genoux dans leur prison. Les loups louent la loyauté tant qu'ça nourrit leurs intérêts, Quand la lumière baisse d'un cran, beaucoup disparaissent en secret. Les yeux ouverts jusqu'à l'aurore, j'écris l'envers de leurs mémoires, Ils vendaient tous un rêve en or... j'ai retrouvé l'enfer derrière le miroir C J'ai vu les rois sans royaume, les couronnes sans mémoire, Des promesses peintes en or qui s'effondrent dans le noir. Les applaudissements s'arrêtent dès qu'la lumière s'éteint, Beaucoup changent de visage pour un fauteuil, pour un destin. Les vitrines vendent l'ivresse, les regards cachent la fatigue, Des poignées d'main calculées, des paroles stratégiques. Les secondes valent des fortunes, mais personne rachète l'heure, On remplit des coffres-forts... sans jamais remplir son cœur. J'ai vu des frères perdre leur nom pour une poignée d'illusions, Des empires bâtis trop vite s'écrouler sans explication. Les billets n'ont pas d'odeur... mais parfois le sang les parfume, Le silence fait plus d'bruit quand les consciences se consument. Bobzino trace sa route, même quand l'brouillard brouille la piste, J'écris des vérités brutes pendant qu'les faux jouent les artistes. Si l'rêve a vendu mon reflet, j'reprends l'miroir à mains nues, Les yeux ouverts jusqu'au bout... j'refuse de mourir vendu. 🔥 Le jour se lève enfin, les néons perdent leur empire, J'ramasse les vérités qu'la nuit refusait de m'dire. J'ai traversé les mirages sans vendre une parcelle d'âme, Les cicatrices sont des cartes, elles m'ont appris le calme. Le vent emporte les promesses écrites sur le béton, La valeur d'un homme ne tient jamais dans un montant. J'préfère marcher droit, même seul, sous un ciel chargé d'orage, Qu'effacer mon reflet pour décrocher davantage. Les masques tombent toujours quand le silence devient roi, Le temps finit par révéler ce qu'on cachait sous la soie. Chaque pas laisse une trace qu'aucun mensonge n'efface, La vérité prend son élan quand les apparences se cassent. J'ai gardé les yeux ouverts, voilà ma seule richesse, Ni les dorures ni les ombres n'ont acheté ma promesse. Bobzino signe son histoire sans renier son horizon, Le rêve qu'ils voulaient me vendre... j'ai choisi ma propre vision. Outro (parlée, très calme) Ils cherchaient un rêve déjà écrit... Moi, j'ai préféré écrire le mien. Les yeux ouverts... jusqu'à la dernière ligne.

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12 days ago

Les yeux ouverts, j'déchiffre les décors, les délires, les détours, Des destins dessinés d'avance, des discours déguisés d'velours. L'asphalte aspire les âmes, avale l'espoir, recrache l'vide, L'appât du gain guide les pas, beaucoup s'égarent, peu restent lucides. Des promesses plastifiées, des principes prêts à s'plier, Des poignées d'main programmées pour mieux pouvoir te dépouiller. Les néons noient nos nuits, normalisent nos naufrages, Les regards racontent l'orage, les sourires maquillent la rage. J'vois l'or qui dévore l'homme, l'homme qui renonce à son nom, Les comptes grossissent encore pendant qu'les consciences font faillite au fond. Bobzino dans l'brouillard, boussole braquée vers l'horizon, J'préfère mourir debout qu'vivre à genoux dans leur prison. Les loups louent la loyauté tant qu'ça nourrit leurs intérêts, Quand la lumière baisse d'un cran, beaucoup disparaissent en secret. Les yeux ouverts jusqu'à l'aurore, j'écris l'envers de leurs mémoires, Ils vendaient tous un rêve en or... j'ai retrouvé l'enfer derrière le miroir C J'ai vu les rois sans royaume, les couronnes sans mémoire, Des promesses peintes en or qui s'effondrent dans le noir. Les applaudissements s'arrêtent dès qu'la lumière s'éteint, Beaucoup changent de visage pour un fauteuil, pour un destin. Les vitrines vendent l'ivresse, les regards cachent la fatigue, Des poignées d'main calculées, des paroles stratégiques. Les secondes valent des fortunes, mais personne rachète l'heure, On remplit des coffres-forts... sans jamais remplir son cœur. J'ai vu des frères perdre leur nom pour une poignée d'illusions, Des empires bâtis trop vite s'écrouler sans explication. Les billets n'ont pas d'odeur... mais parfois le sang les parfume, Le silence fait plus d'bruit quand les consciences se consument. Bobzino trace sa route, même quand l'brouillard brouille la piste, J'écris des vérités brutes pendant qu'les faux jouent les artistes. Si l'rêve a vendu mon reflet, j'reprends l'miroir à mains nues, Les yeux ouverts jusqu'au bout... j'refuse de mourir vendu. 🔥 Le jour se lève enfin, les néons perdent leur empire, J'ramasse les vérités qu'la nuit refusait de m'dire. J'ai traversé les mirages sans vendre une parcelle d'âme, Les cicatrices sont des cartes, elles m'ont appris le calme. Le vent emporte les promesses écrites sur le béton, La valeur d'un homme ne tient jamais dans un montant. J'préfère marcher droit, même seul, sous un ciel chargé d'orage, Qu'effacer mon reflet pour décrocher davantage. Les masques tombent toujours quand le silence devient roi, Le temps finit par révéler ce qu'on cachait sous la soie. Chaque pas laisse une trace qu'aucun mensonge n'efface, La vérité prend son élan quand les apparences se cassent. J'ai gardé les yeux ouverts, voilà ma seule richesse, Ni les dorures ni les ombres n'ont acheté ma promesse. Bobzino signe son histoire sans renier son horizon, Le rêve qu'ils voulaient me vendre... j'ai choisi ma propre vision. Outro (parlée, très calme) Ils cherchaient un rêve déjà écrit... Moi, j'ai préféré écrire le mien. Les yeux ouverts... jusqu'à la dernière ligne.

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