Bop it …

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Bop it …

»La rue disait : « Bop it »… J’ai compris : réagis ou disparais. Fantôme évadé du cimetière, j’rappe avec la poussière des mausolées. Bobzino… fast drill… les morts ont des choses à raconter. J’arrive masqué dans la brume, les gyrophares reflètent les flaques Le quartier m’a donné des réflexes avant même de lire les plaques. J’compte les pertes, les traîtres, les rêves laissés dans les cages, Les mêmes qui parlaient d’honneur vendaient leurs frères pour quelques pages. J’ai grandi dans l’odeur du béton, des pneus brûlés, des nuits sans trêve Où les mères priaient pour leurs fils pendant qu’les sirènes faisaient la relève. Multisyllabique, j’découpe la prod comme une lame dans l’organique Chaque mesure est une autopsie, chaque rime une preuve balistique. J’suis le fantôme qui revient quand les vivants ferment les yeux Une silhouette dans le brouillard qui connaît le langage des lieux. Bop it — la rue m’a donné les réflexes Move it — j’change de voie quand ça stresse Duck it — j’évite les pièges et les fesses Survive it — Bobzino revient des ténèbres. J’accélère dans le tempo, double-time, respiration contrôlée Les jaloux parlent en silence quand ils voient les chiffres décoller. J’ai la rage d’un survivant, la patience d’un vieux criminel Les cicatrices sont des diplômes que l’école ne délivre jamais. J’me souviens des soirs où la faim faisait trembler les plafonds Où les promesses se noyaient dans les caniveaux du quartier profond. Assonances, rimes riches, j’empile les syllabes comme des briques Ma plume transforme les douleurs en rafales mélodiques. Les faux frères disparaissent quand l’hiver devient trop long Mais les vrais restent debout même quand le ciel refuse le pardon. J’ai l’enfer dans les souvenirs, la lumière dans les rétroviseurs J’avance avec les ombres pendant qu’les autres cherchent des sauveurs. Bop it — réagis avant la chute Move it — la rue n’offre aucune excuse Duck it — esquive les balles perdueser Survive it — les fantômes refusent l’issue. Ils croyaient enterrer Bobzino sous les ossements de l’enfer… Mais les fantômes n’apprennent jamais à mourir. Ils croyaient enterrer Bobzino sous les ossements de l’enfer…Ils croyaient enterrer Bobzino sous les ossements de l’enfer… t … les morts ont des choses à raconter. Fantôme évadé du cimetière, j’rappe avec la poussière des mausolées.

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24 days ago

»La rue disait : « Bop it »… J’ai compris : réagis ou disparais. Fantôme évadé du cimetière, j’rappe avec la poussière des mausolées. Bobzino… fast drill… les morts ont des choses à raconter. J’arrive masqué dans la brume, les gyrophares reflètent les flaques Le quartier m’a donné des réflexes avant même de lire les plaques. J’compte les pertes, les traîtres, les rêves laissés dans les cages, Les mêmes qui parlaient d’honneur vendaient leurs frères pour quelques pages. J’ai grandi dans l’odeur du béton, des pneus brûlés, des nuits sans trêve Où les mères priaient pour leurs fils pendant qu’les sirènes faisaient la relève. Multisyllabique, j’découpe la prod comme une lame dans l’organique Chaque mesure est une autopsie, chaque rime une preuve balistique. J’suis le fantôme qui revient quand les vivants ferment les yeux Une silhouette dans le brouillard qui connaît le langage des lieux. Bop it — la rue m’a donné les réflexes Move it — j’change de voie quand ça stresse Duck it — j’évite les pièges et les fesses Survive it — Bobzino revient des ténèbres. J’accélère dans le tempo, double-time, respiration contrôlée Les jaloux parlent en silence quand ils voient les chiffres décoller. J’ai la rage d’un survivant, la patience d’un vieux criminel Les cicatrices sont des diplômes que l’école ne délivre jamais. J’me souviens des soirs où la faim faisait trembler les plafonds Où les promesses se noyaient dans les caniveaux du quartier profond. Assonances, rimes riches, j’empile les syllabes comme des briques Ma plume transforme les douleurs en rafales mélodiques. Les faux frères disparaissent quand l’hiver devient trop long Mais les vrais restent debout même quand le ciel refuse le pardon. J’ai l’enfer dans les souvenirs, la lumière dans les rétroviseurs J’avance avec les ombres pendant qu’les autres cherchent des sauveurs. Bop it — réagis avant la chute Move it — la rue n’offre aucune excuse Duck it — esquive les balles perdueser Survive it — les fantômes refusent l’issue. Ils croyaient enterrer Bobzino sous les ossements de l’enfer… Mais les fantômes n’apprennent jamais à mourir. Ils croyaient enterrer Bobzino sous les ossements de l’enfer…Ils croyaient enterrer Bobzino sous les ossements de l’enfer… t … les morts ont des choses à raconter. Fantôme évadé du cimetière, j’rappe avec la poussière des mausolées.

Salut, frérot t’avais disparu des radars . Lourd bonne prod bien posé bon flow . Force à toi Bussin 💥 I feel it! 🤜🤛 Bars: Perfect 💯 Delivery: Perfect 💯 Impression: Perfect 💯

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24 days ago

Respect 🤜🤛 Let’s GOOO 🍿 Love ❤️‍🔥 Juicy! 🍉 Bien joué bro Big up Love ❤️‍🔥 Bars: Perfect 💯 Delivery: Perfect 💯 Impression: Perfect 💯

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24 days ago

Sur Freeze 🥶 Champion 🏆 (original: On Freeze 🥶 Champion 🏆) Bars: Dope 🔥 Delivery: Perfect 💯 Impression: Perfect 💯

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