Chambre écho
Titre: Chambre écho [Intro] Dans la ville pleine, j’suis vide, j’cherche un signe, Les murs me parlent bas, la nuit m’fait la discipline. [Couplet 1] J’empile les silences comme des briques dans ma cage, Le téléphone sonne jamais, j’rafraîchis juste la page. Les regards passent à travers, vitres teintées sur mon âme, J’ai l’coeur en mode avion, et personne capte la flamme. J’fais semblant d’être solide, sourire prêt-à-porter, Mais l’miroir me déshabille, me demande où j’suis passé. J’ai des milliers d’abonnés, pas une épaule à l’étage, La foule, c’est un océan, moi j’nage sans rivage. [Pré-refrain] Les minutes deviennent lourdes, elles tombent comme des clés, J’entends grincer l’espoir sur des charnières rouillées. [Refrain] La solitude, c’est un beat qui ne change jamais, Un métronome au fond du crâne, qui cogne quand j’me tais. J’parle à ma peine, elle répond: “on est liés”. Si la nuit m’fait la morale, le jour m’fait plier. [Couplet 2] J’me suis construit des mondes avec deux-trois accords, Un carnet pour refuge, quelques rêves que j’endors. Les souvenirs reviennent, sans prévenir, sans ticket, Ils veulent squatter ma tête, j’leur dis “faut pas rester”. J’ai mis l’amour en pause, j’ai peur d’perdre la face, On m’a dit “faut s’ouvrir”, j’ai répondu “pas la place”. La ville allume ses néons, moi j’éteins mes questions, J’colle mes peines au plafond, j’attends la gravitation. [Pont] Et si demain m’oublie, j’poserai mon nom sur la pluie, Que chaque goutte répète, “t’es vivant, reste en vie”. J’apprends à respirer dans le vacarme des pensées, À tresser de la lumière avec des fils cassés. [Refrain] La solitude, c’est un beat qui ne change jamais, Un métronome au fond du crâne, qui cogne quand j’me tais. J’parle à ma peine, elle répond: “on est liés”. Si la nuit m’fait la morale, le jour m’fait plier. [Outro] Peut-être qu’au bout du tunnel, y’a pas d’soleil mais des voix, Peut-être qu’être seul, c’est apprendre à être avec soi. Si j’grimpe sur le silence, j’verrai plus loin que les toits, Et j’laisserai mes doutes en bas, compter sans moi. moi
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Titre: Chambre écho [Intro] Dans la ville pleine, j’suis vide, j’cherche un signe, Les murs me parlent bas, la nuit m’fait la discipline. [Couplet 1] J’empile les silences comme des briques dans ma cage, Le téléphone sonne jamais, j’rafraîchis juste la page. Les regards passent à travers, vitres teintées sur mon âme, J’ai l’coeur en mode avion, et personne capte la flamme. J’fais semblant d’être solide, sourire prêt-à-porter, Mais l’miroir me déshabille, me demande où j’suis passé. J’ai des milliers d’abonnés, pas une épaule à l’étage, La foule, c’est un océan, moi j’nage sans rivage. [Pré-refrain] Les minutes deviennent lourdes, elles tombent comme des clés, J’entends grincer l’espoir sur des charnières rouillées. [Refrain] La solitude, c’est un beat qui ne change jamais, Un métronome au fond du crâne, qui cogne quand j’me tais. J’parle à ma peine, elle répond: “on est liés”. Si la nuit m’fait la morale, le jour m’fait plier. [Couplet 2] J’me suis construit des mondes avec deux-trois accords, Un carnet pour refuge, quelques rêves que j’endors. Les souvenirs reviennent, sans prévenir, sans ticket, Ils veulent squatter ma tête, j’leur dis “faut pas rester”. J’ai mis l’amour en pause, j’ai peur d’perdre la face, On m’a dit “faut s’ouvrir”, j’ai répondu “pas la place”. La ville allume ses néons, moi j’éteins mes questions, J’colle mes peines au plafond, j’attends la gravitation. [Pont] Et si demain m’oublie, j’poserai mon nom sur la pluie, Que chaque goutte répète, “t’es vivant, reste en vie”. J’apprends à respirer dans le vacarme des pensées, À tresser de la lumière avec des fils cassés. [Refrain] La solitude, c’est un beat qui ne change jamais, Un métronome au fond du crâne, qui cogne quand j’me tais. J’parle à ma peine, elle répond: “on est liés”. Si la nuit m’fait la morale, le jour m’fait plier. [Outro] Peut-être qu’au bout du tunnel, y’a pas d’soleil mais des voix, Peut-être qu’être seul, c’est apprendre à être avec soi. Si j’grimpe sur le silence, j’verrai plus loin que les toits, Et j’laisserai mes doutes en bas, compter sans moi. moi
tu as un super flow les paroles sont très profondes bravo continue comme ça
Stay lit ⚡
✍️✍️✍️💪👈👌👌
KILLED IT 😵