Libre
Le soleil s'est levé... Mais moi, j'suis resté dans la nuit. Ils ont gravé mon nom sur une pierre... Ils croyaient que c'était la fin. Ils ignoraient une chose... Les fantômes n'ont pas besoin de respiré J'suis pas un rappeur... J'suis l'bruit qu'entendent les tombes avant l'lever du soleil... Bobzino... J'suis l'fantôme évadé du cimetière de l'aube, J'porte la mort sur les épaules comme une vieille robe. Les fossoyeurs m'ont condamné,j'ai déchiré les sentences, Aujourd'hui j'reviens transformer leur silence en pénitence. Mon souffle gèle les vitraux, mes syllabes fracturent les pierres, Chaque voyelle est un couteau qui traverse les cimetières. J'ai l'assurance d'un revenant qu'a plus rien à perdre ici, Même les démons font demi-tour quand ils croisent mon esprit. J'écris des cathédrales avec des ruines et des ossements, Pendant qu'leur ego cherche un trône, moi j'cherche un enterrement. Le vent murmure « Bobzino », les corbeaux répondent en chœur, J'ai remplacé mon Geulb(Cœur)par une boîte remplie de noirceur. Ferme les yeux... Si tu m'entends... C'est qu'il est déjà trop tard... J'reviens de l'aube... La lune éclaire mon visage. Ils veulent fermer ma tombe... J'défonce encore la cage. J'suis l'écho des pierres, Le roi des nuits sans étoiles. Bobzino revient d'l'enfer... Pour écrire son histoire. J'fais des rimes multisyllabiques, chirurgicales, millimétrées, Leur technique est limitée, la mienne paraît illimitée. J'empile les allitérations comme des crânes dans une crypte, Chaque mesure est une malédiction gravée en hiéroglyphes. J'ai traversé les flammes sans perdre une seule syllabe, J'rappe avec des cicatrices que les miroirs sont incapables. Les anges baissent leurs regards, les diables m'offrent une chaise, J'avance sans faire de bruit mais j'laisse des tempêtes à l'aise. J'suis l'ombre derrière l'orage, la voix derrière les murmures, Le genre d'présence qui transforme une seconde en sépulture. Quand Bobzino prend le micro, les cercueils vibrent en cadence, Les vivants parlent d'espérance... Moi j'rappe la survivance. Qui peut tuer... Quelqu'un déjà mort ? Qui peut briser... Une âme sans corps ? J'reviens de l'aube... Avec la nuit dans les yeux. Le monde devient plus pauvre... Quand les morts parlent aux cieux. J'suis pas un rappeur, J'suis une légende qui rôde. Bobzino... Fantôme évadé... Du cimetière... De l'aube...
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Le soleil s'est levé... Mais moi, j'suis resté dans la nuit. Ils ont gravé mon nom sur une pierre... Ils croyaient que c'était la fin. Ils ignoraient une chose... Les fantômes n'ont pas besoin de respiré J'suis pas un rappeur... J'suis l'bruit qu'entendent les tombes avant l'lever du soleil... Bobzino... J'suis l'fantôme évadé du cimetière de l'aube, J'porte la mort sur les épaules comme une vieille robe. Les fossoyeurs m'ont condamné,j'ai déchiré les sentences, Aujourd'hui j'reviens transformer leur silence en pénitence. Mon souffle gèle les vitraux, mes syllabes fracturent les pierres, Chaque voyelle est un couteau qui traverse les cimetières. J'ai l'assurance d'un revenant qu'a plus rien à perdre ici, Même les démons font demi-tour quand ils croisent mon esprit. J'écris des cathédrales avec des ruines et des ossements, Pendant qu'leur ego cherche un trône, moi j'cherche un enterrement. Le vent murmure « Bobzino », les corbeaux répondent en chœur, J'ai remplacé mon Geulb(Cœur)par une boîte remplie de noirceur. Ferme les yeux... Si tu m'entends... C'est qu'il est déjà trop tard... J'reviens de l'aube... La lune éclaire mon visage. Ils veulent fermer ma tombe... J'défonce encore la cage. J'suis l'écho des pierres, Le roi des nuits sans étoiles. Bobzino revient d'l'enfer... Pour écrire son histoire. J'fais des rimes multisyllabiques, chirurgicales, millimétrées, Leur technique est limitée, la mienne paraît illimitée. J'empile les allitérations comme des crânes dans une crypte, Chaque mesure est une malédiction gravée en hiéroglyphes. J'ai traversé les flammes sans perdre une seule syllabe, J'rappe avec des cicatrices que les miroirs sont incapables. Les anges baissent leurs regards, les diables m'offrent une chaise, J'avance sans faire de bruit mais j'laisse des tempêtes à l'aise. J'suis l'ombre derrière l'orage, la voix derrière les murmures, Le genre d'présence qui transforme une seconde en sépulture. Quand Bobzino prend le micro, les cercueils vibrent en cadence, Les vivants parlent d'espérance... Moi j'rappe la survivance. Qui peut tuer... Quelqu'un déjà mort ? Qui peut briser... Une âme sans corps ? J'reviens de l'aube... Avec la nuit dans les yeux. Le monde devient plus pauvre... Quand les morts parlent aux cieux. J'suis pas un rappeur, J'suis une légende qui rôde. Bobzino... Fantôme évadé... Du cimetière... De l'aube...
🎶🎶🎶 Fiya 🚀 A TOUT DÉCHIRÉ 😵 Sauvage 🔪 (original: 🎶🎶🎶 Fiya 🚀 KILLED IT 😵 Savage 🔪) Bars: Perfect 💯 Delivery: Perfect 💯 Impression: Perfect 💯
Bon slam, j’aime beaucoup ton univers 👌🏻 Respect 🤜🤛 Tag This ⭐ Bars: Perfect 💯 Delivery: Perfect 💯 Impression: Perfect 💯
KILLED IT 😵
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