Loups Noir
(Refrain) Aouh, aouh, la nuit nous appartient, Dans la meute on avance, jamais rien ne nous retient, Aouh, aouh, les rues connaissent nos pas, Des loups dans le noir, on s’éteint pas. J'arrive dans la nuit, j'ai le regard du prédateur, Le froid dans les veines, plus de place pour la peur, J'ai grandi dans l'ombre, appris à serrer les dents, Les vrais restent là, les autres partent avec le vent. Lune au-dessus, elle éclaire mon chemin, J'avance sans parler, j'ai mon destin dans la main, J'entends les faux parler mais leur voix sonne creux, Quand ça devient compliqué, y'a plus personne avec eux. J'ai les crocs, j'ai la dalle, faut remplir les poches, Ils veulent prendre ma place mais leur plan est bancal, proche, Dans la ville on se déplace comme une meute discrète, Pas besoin d'faire du bruit quand l'ambition te complète. J'ai connu les tempêtes, les blessures, les départs, Maintenant j'cours devant, j'regarde plus le rétroviseur, Aouh dans la nuit, j'entends l'appel des loups, On est nés pour monter, pas pour finir à genoux. (Outro) La ville s’endort mais nous on reste debout, Les cicatrices parlent, elles racontent tout, Si t’entends le hurlement dans le silence du soir, C’est la meute qui passe… et qui disparaît dans le noir.
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(Refrain) Aouh, aouh, la nuit nous appartient, Dans la meute on avance, jamais rien ne nous retient, Aouh, aouh, les rues connaissent nos pas, Des loups dans le noir, on s’éteint pas. J'arrive dans la nuit, j'ai le regard du prédateur, Le froid dans les veines, plus de place pour la peur, J'ai grandi dans l'ombre, appris à serrer les dents, Les vrais restent là, les autres partent avec le vent. Lune au-dessus, elle éclaire mon chemin, J'avance sans parler, j'ai mon destin dans la main, J'entends les faux parler mais leur voix sonne creux, Quand ça devient compliqué, y'a plus personne avec eux. J'ai les crocs, j'ai la dalle, faut remplir les poches, Ils veulent prendre ma place mais leur plan est bancal, proche, Dans la ville on se déplace comme une meute discrète, Pas besoin d'faire du bruit quand l'ambition te complète. J'ai connu les tempêtes, les blessures, les départs, Maintenant j'cours devant, j'regarde plus le rétroviseur, Aouh dans la nuit, j'entends l'appel des loups, On est nés pour monter, pas pour finir à genoux. (Outro) La ville s’endort mais nous on reste debout, Les cicatrices parlent, elles racontent tout, Si t’entends le hurlement dans le silence du soir, C’est la meute qui passe… et qui disparaît dans le noir.