Cerveau en guerre
J’dors pas, j’compte les heures pendant que le monde s’éteint, Le cerveau en vrac, pensées de merde jusqu’au matin. Insomnie sévère, j’refais l’film en boucle, Chaque souvenir revient me foutre un coup de coude. TSA dans la tête, volume trop fort, saturation, Eux ils comprenaient rien, alors ils tapaient sans raison. Dans la cour c’était la norme, coups, crachats, insultes, Une bande de lâches en meute qui se sentent puissants en groupe. Au collège ces bâtards appelaient les plus grands, Pour frapper à plusieurs, bande de chiens sans cran. Moi j’encaissais, j’serrais les dents, j’fermais ma gueule, Pendant qu’ils construisaient leur ego sur mon sang et ma douleur. J’me suis tailladé la peau pour sentir autre chose, Quand la tête criait trop fort, quand la vie devenait morose. J’ai voulu crever, ouais, j’le dis sans détour, Et la justice ? Rien fait, ces connards sourds et aveugles toujours. Même quand on m’a niqué le corps, même quand j’ai dit non, Ils ont classé ça vite fait, putain de système de cons. Alors j’ai lâché l’école, pas parce que j’étais con, Mais parce que survivre demandait plus que leurs putains de leçons. “Ils disent il branle rien”, qu’ils aillent bien se faire foutre, Ils ont jamais vu les nuits à lutter pour pas s’écrouler en route. Agressé dans la rue, encore un rappel brutal, Que le monde est rempli d’connards violents et banals. Je fume pour pas exploser, pour calmer la tempête, RedBull dans les veines, cœur en sur-régime, tête en miette. J’me parle comme une merde, j’me démonte moi-même, Parce qu’à force d’prendre des coups, tu finis par t’haïr toi-même. Fierté de merde, ouais, armure fissurée, Dernier truc debout quand tout le reste est fracassé. Ma colère c’est pas un caprice ni un délire malsain,
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J’dors pas, j’compte les heures pendant que le monde s’éteint, Le cerveau en vrac, pensées de merde jusqu’au matin. Insomnie sévère, j’refais l’film en boucle, Chaque souvenir revient me foutre un coup de coude. TSA dans la tête, volume trop fort, saturation, Eux ils comprenaient rien, alors ils tapaient sans raison. Dans la cour c’était la norme, coups, crachats, insultes, Une bande de lâches en meute qui se sentent puissants en groupe. Au collège ces bâtards appelaient les plus grands, Pour frapper à plusieurs, bande de chiens sans cran. Moi j’encaissais, j’serrais les dents, j’fermais ma gueule, Pendant qu’ils construisaient leur ego sur mon sang et ma douleur. J’me suis tailladé la peau pour sentir autre chose, Quand la tête criait trop fort, quand la vie devenait morose. J’ai voulu crever, ouais, j’le dis sans détour, Et la justice ? Rien fait, ces connards sourds et aveugles toujours. Même quand on m’a niqué le corps, même quand j’ai dit non, Ils ont classé ça vite fait, putain de système de cons. Alors j’ai lâché l’école, pas parce que j’étais con, Mais parce que survivre demandait plus que leurs putains de leçons. “Ils disent il branle rien”, qu’ils aillent bien se faire foutre, Ils ont jamais vu les nuits à lutter pour pas s’écrouler en route. Agressé dans la rue, encore un rappel brutal, Que le monde est rempli d’connards violents et banals. Je fume pour pas exploser, pour calmer la tempête, RedBull dans les veines, cœur en sur-régime, tête en miette. J’me parle comme une merde, j’me démonte moi-même, Parce qu’à force d’prendre des coups, tu finis par t’haïr toi-même. Fierté de merde, ouais, armure fissurée, Dernier truc debout quand tout le reste est fracassé. Ma colère c’est pas un caprice ni un délire malsain,
Savage 🔪