écoute ça
J’ai passé plus d’temps à survivre qu’à vivre vraiment Le regard dans l’vide, le cœur en déménagement J’connais la valeur d’un sourire quand tout part en vrille Quand la vie t’met des crochets sans jamais sonner la quille J’ai vu des frères s’éloigner pour des raisons dérisoires D’autres rester jusqu’au bout malgré la pluie sur l’histoire Alors j’compte plus les absents, j’préfère serrer les présents Parce qu’un vrai vaut plus qu’cent visages rassurants J’écris tard dans la nuit quand les démons font leur ronde Quand les souvenirs remontent du fond comme des bombes Y’a des blessures discrètes qu’aucun docteur répare Des silences qui pèsent plus lourd qu’un cimetière de paroles Maman vieillit doucement, ça m’fait peur quand j’y pense Le temps est un voleur qui n’laisse aucune chance Hier encore j’étais gosse à rêver sur un banc Aujourd’hui j’cours après les heures comme un fou dans le vent J’ai aimé des personnes qui n’savaient pas aimer Donné ma confiance à des gens prêts à l’échanger Mais j’garde pas la haine, elle coûte trop cher à porter J’ai déjà assez d’poids dans l’âme pour en rajouter Les gens veulent des réponses, moi j’ai surtout des questions Pourquoi les meilleurs partent et les regrets restent au fond ? Pourquoi l’argent rapproche ceux qui t’ignoraient hier ? Pourquoi la solitude s’invite même dans la lumière ? J’rappe avec mes tripes, pas besoin d’personnage Chaque rime est un morceau d’vérité sur la page J’ai pas la science infuse, juste quelques cicatrices Et la conviction qu’la douleur peut devenir un bénéfice Si demain tout s’arrête, qu’on m’juge sur mes actes Pas sur les rumeurs, les apparences ou les pactes J’aurai fait de mon mieux avec les cartes distribuées Un cœur cabossé, mais jamais prêt à plier.
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J’ai passé plus d’temps à survivre qu’à vivre vraiment Le regard dans l’vide, le cœur en déménagement J’connais la valeur d’un sourire quand tout part en vrille Quand la vie t’met des crochets sans jamais sonner la quille J’ai vu des frères s’éloigner pour des raisons dérisoires D’autres rester jusqu’au bout malgré la pluie sur l’histoire Alors j’compte plus les absents, j’préfère serrer les présents Parce qu’un vrai vaut plus qu’cent visages rassurants J’écris tard dans la nuit quand les démons font leur ronde Quand les souvenirs remontent du fond comme des bombes Y’a des blessures discrètes qu’aucun docteur répare Des silences qui pèsent plus lourd qu’un cimetière de paroles Maman vieillit doucement, ça m’fait peur quand j’y pense Le temps est un voleur qui n’laisse aucune chance Hier encore j’étais gosse à rêver sur un banc Aujourd’hui j’cours après les heures comme un fou dans le vent J’ai aimé des personnes qui n’savaient pas aimer Donné ma confiance à des gens prêts à l’échanger Mais j’garde pas la haine, elle coûte trop cher à porter J’ai déjà assez d’poids dans l’âme pour en rajouter Les gens veulent des réponses, moi j’ai surtout des questions Pourquoi les meilleurs partent et les regrets restent au fond ? Pourquoi l’argent rapproche ceux qui t’ignoraient hier ? Pourquoi la solitude s’invite même dans la lumière ? J’rappe avec mes tripes, pas besoin d’personnage Chaque rime est un morceau d’vérité sur la page J’ai pas la science infuse, juste quelques cicatrices Et la conviction qu’la douleur peut devenir un bénéfice Si demain tout s’arrête, qu’on m’juge sur mes actes Pas sur les rumeurs, les apparences ou les pactes J’aurai fait de mon mieux avec les cartes distribuées Un cœur cabossé, mais jamais prêt à plier.
Wild 🤪