justice ingrate

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justice ingrate

Madame la juge, vous êtes ingrate, dans votre palais tout se dilate, Comme à Stalingrad, les regards se battent, les vérités s'éclatent. J'viens avec mon rap, pas avec des menaces, Juste des mots qui traversent le temps et la glace. Mon stylo attaque les murs de l'indifférence, Chaque phrase avance avec force et patience. Votre police est impolie, manque parfois de décence, Moi je réponds par les vers, jamais par la violence. Avec mon rap votre esprit se dégrade, c'est ce qu'on me raconte, Mais moi je décris la rue, ses blessures et ses hontes. Je transforme les colères en rimes qui montent, Pendant que les jugements tombent et que les secondes comptent. Dans les dossiers, des noms, des histoires qu'on efface, Des rêves abandonnés, des traces qui se déplacent. Moi je garde le cap, même quand le vent menace, Chaque mesure est un combat, chaque refrain laisse une trace. Madame la juge, écoutez la voix des quartiers, Celle qu'on entend rarement dans les grands escaliers. Je viens sans armure, seulement avec mes cahiers, Pour raconter les vérités qu'on préfère oublier. J'écris la nuit quand la ville devient silencieuse, Quand les pensées tournent dans une ronde dangereuse. Mes rimes sont des éclairs dans une météo brumeuse, Des mots sincères dans une époque nerveuse. J'avance droit devant malgré les regards froids, Malgré les portes fermées et les règles qu'on reçoit. Le rap est mon langage, ma force et ma voix, Tant qu'il me reste une page, je continuerai ma voie.

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13 days ago

Madame la juge, vous êtes ingrate, dans votre palais tout se dilate, Comme à Stalingrad, les regards se battent, les vérités s'éclatent. J'viens avec mon rap, pas avec des menaces, Juste des mots qui traversent le temps et la glace. Mon stylo attaque les murs de l'indifférence, Chaque phrase avance avec force et patience. Votre police est impolie, manque parfois de décence, Moi je réponds par les vers, jamais par la violence. Avec mon rap votre esprit se dégrade, c'est ce qu'on me raconte, Mais moi je décris la rue, ses blessures et ses hontes. Je transforme les colères en rimes qui montent, Pendant que les jugements tombent et que les secondes comptent. Dans les dossiers, des noms, des histoires qu'on efface, Des rêves abandonnés, des traces qui se déplacent. Moi je garde le cap, même quand le vent menace, Chaque mesure est un combat, chaque refrain laisse une trace. Madame la juge, écoutez la voix des quartiers, Celle qu'on entend rarement dans les grands escaliers. Je viens sans armure, seulement avec mes cahiers, Pour raconter les vérités qu'on préfère oublier. J'écris la nuit quand la ville devient silencieuse, Quand les pensées tournent dans une ronde dangereuse. Mes rimes sont des éclairs dans une météo brumeuse, Des mots sincères dans une époque nerveuse. J'avance droit devant malgré les regards froids, Malgré les portes fermées et les règles qu'on reçoit. Le rap est mon langage, ma force et ma voix, Tant qu'il me reste une page, je continuerai ma voie.

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