combat

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J’traîne avec mes démons, ils connaissent mon prénom J’leur ai laissé une place quand les humains m’ont dit non J’compte plus les faux frères perdus dans les virages Le temps m’a rendu froid, j’fais plus confiance aux visages J’ai vu la misère danser dans l’salon des voisins Des mères pleurer seules pendant qu’les petits faisaient les grands Alors j’garde la tête haute même quand ça devient lourd Ici faut courir vite si tu veux voir le prochain jour Les yeux rouges, les nuits courtes, le cœur sous cadenas J’fais semblant d’aller bien mais ça s’voit dans ma voix J’me suis construit tout seul au milieu des gravats Maintenant ils parlent de respect mais j’les entendais pas J’ai la rage dans les veines et les souvenirs dans l’crâne Des projets plein la tête mais toujours la même panne J’cherche un peu de lumière dans ce décor grisâtre Mais les ombres me connaissent, elles m’attendent au théâtre J’fais des rêves de grandeur dans un monde minuscule Les mêmes qui m’ignoraient veulent maintenant qu’on discute J’les regarde de loin, j’ai appris la leçon Trop d’serpents déguisés veulent partager l’festin Le passé m’fait la guerre quand la ville s’endort Alors j’écris des phases pour éviter les remords Chaque rime est un pansement posé sur une blessure Chaque mesure une preuve que j’suis encore dans l’aventure J’ai plus l’âge des promesses, plus l’temps des illusions J’vois des rêves se noyer pour quelques solutions Mais j’avance quand même, même si l’ciel devient noir Parce qu’un homme sans combat finit par perdre l’espoir Donc j’continue ma route avec la pluie sur la veste Les poings serrés, les dents aussi, le regard vers l’est Si demain tout s’écroule, au moins j’aurai essayé De transformer mes démons en quelque chose à raconter.

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12 days ago

J’traîne avec mes démons, ils connaissent mon prénom J’leur ai laissé une place quand les humains m’ont dit non J’compte plus les faux frères perdus dans les virages Le temps m’a rendu froid, j’fais plus confiance aux visages J’ai vu la misère danser dans l’salon des voisins Des mères pleurer seules pendant qu’les petits faisaient les grands Alors j’garde la tête haute même quand ça devient lourd Ici faut courir vite si tu veux voir le prochain jour Les yeux rouges, les nuits courtes, le cœur sous cadenas J’fais semblant d’aller bien mais ça s’voit dans ma voix J’me suis construit tout seul au milieu des gravats Maintenant ils parlent de respect mais j’les entendais pas J’ai la rage dans les veines et les souvenirs dans l’crâne Des projets plein la tête mais toujours la même panne J’cherche un peu de lumière dans ce décor grisâtre Mais les ombres me connaissent, elles m’attendent au théâtre J’fais des rêves de grandeur dans un monde minuscule Les mêmes qui m’ignoraient veulent maintenant qu’on discute J’les regarde de loin, j’ai appris la leçon Trop d’serpents déguisés veulent partager l’festin Le passé m’fait la guerre quand la ville s’endort Alors j’écris des phases pour éviter les remords Chaque rime est un pansement posé sur une blessure Chaque mesure une preuve que j’suis encore dans l’aventure J’ai plus l’âge des promesses, plus l’temps des illusions J’vois des rêves se noyer pour quelques solutions Mais j’avance quand même, même si l’ciel devient noir Parce qu’un homme sans combat finit par perdre l’espoir Donc j’continue ma route avec la pluie sur la veste Les poings serrés, les dents aussi, le regard vers l’est Si demain tout s’écroule, au moins j’aurai essayé De transformer mes démons en quelque chose à raconter.

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