J’ai plus rien à faire dans ce pays de fachos amers,
J’ai plus rien à faire dans ce pays de fachos amers, Chaque jour me pèse, chaque instant me serre. J’en deviens fou, perdu dans leurs repères, Comme un étranger coincé dans une atmosphère austère. Je tourne en rond, le cœur lourd, l’esprit en guerre, À chercher un sens dans un monde qui m’indiffère. Leurs regards me glacent, leurs mots me désespèrent, Et moi je m’efface, comme une ombre dans la lumière. J’ai plus rien à faire ici, ça sonne comme une vérité, Un besoin de fuir, de tout laisser, de recommencer. Il faut que je me barre, loin de cette réalité, Retrouver un endroit où je peux enfin respirer. Alors je pense à l’Algérie, au soleil, à la chaleur, À un air plus léger, qui apaise un peu le cœur. Là-bas peut-être que je retrouverai mes couleurs, Un peu de paix, un peu de vie, un peu de douceur. Parce qu’ici je m’éteins, lentement mais sûrement, Pris dans un décor qui m’use constamment. J’ai besoin d’ailleurs, de lumière, de mouvement, De sentir que je vis vraiment, pas juste en attendant.
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J’ai plus rien à faire dans ce pays de fachos amers, Chaque jour me pèse, chaque instant me serre. J’en deviens fou, perdu dans leurs repères, Comme un étranger coincé dans une atmosphère austère. Je tourne en rond, le cœur lourd, l’esprit en guerre, À chercher un sens dans un monde qui m’indiffère. Leurs regards me glacent, leurs mots me désespèrent, Et moi je m’efface, comme une ombre dans la lumière. J’ai plus rien à faire ici, ça sonne comme une vérité, Un besoin de fuir, de tout laisser, de recommencer. Il faut que je me barre, loin de cette réalité, Retrouver un endroit où je peux enfin respirer. Alors je pense à l’Algérie, au soleil, à la chaleur, À un air plus léger, qui apaise un peu le cœur. Là-bas peut-être que je retrouverai mes couleurs, Un peu de paix, un peu de vie, un peu de douceur. Parce qu’ici je m’éteins, lentement mais sûrement, Pris dans un décor qui m’use constamment. J’ai besoin d’ailleurs, de lumière, de mouvement, De sentir que je vis vraiment, pas juste en attendant.