Pardon pour tout… pour toi le soleil s’efface, il s’amincit
Pardon pour tout… pour toi le soleil s’efface, il s’amincit Regarde-moi renaître, Shaolin dans l’âme, j’me discipline ici Des entrailles en déficit, j’élève mes vers à l’unisson Bannière levée par délice, même quand la douleur fait pression, punition Pulsions acides, équilibre fragile, presque contradictoire Dans les vitraux d’ma catégorie, victoire j’cherche encore à y croire Teinte marron sur l’âme, j’gratte la vie dans ma besace On fonce sans frein, même quand le réel nous tabasse Admets-le, mes rimes persistent comme une montée sans fin Ascension dans l’tunnel, lumière froide au bout du chemin Balise dans l’brouillard, j’dors peu, j’travaille méthodique Mes jurons sont précis, chaque mot devient stratégique Ils s’enferment seuls, moi j’compose avec mes miettes Monnaie minime mais esprit large, j’empile les conquêtes Même l’obscurité faiblit face à ma nuit innée Cendrillon saigne sur l’aiguille, moi j’viens pour prier Cali méro dans l’sang, empathie marquée au fer Évolution constante, compressé comme shit sous cellophane amer Plus d’place pour les erreurs, situations trop périlleuses Chaque idée mal conçue laisse des traces venimeuses Disneyland sans magie, la charité s’est perdue C’est Nantes qui m’a forgé, là où l’effort est rude Des infos que t’ignorais, gravées dans ma mémoire Havana dans les poumons… et j’écris pour voir plus noir J’ai grandi dans l’écho des silences qui résonnent Par là bas Là où les rêves s’effacent avant même qu’ils raisonnent Chaque nuit m’enseigne ce que le jour veut cacher en vogue Des vérités froides que même Dieu n’ose plus lâcher J’traîne mes démons dans des ruelles sans lumière Ils parlent bas mais leurs mots pèsent comme des pierres Le cœur en quarantaine, l’âme sous perfusion J’avance sans boussole, guidé par mes illusions Y’a des cicatrices invisibles sous mes couplets en fusion Des souvenirs toxiques que j’peux pas découpler J’rappe pour respirer dans un monde sous apnée Chaque phase est une lame que j’viens positionner ou découper Le piano pleure, moi j’écris entre les notes Des vérités qu’on évite, des fautes qu’on annote J’ai vu la lumière mourir dans trop de regards Depuis j’fais du noir une couleur à part J’suis calibré par la peine, affûté par les doutes Chaque pas dans la nuit m’éloigne un peu des routes pleine Les anges parlent plus, ou alors j’entends mal Peut-être qu’ils m’ont laissé seul face au capital rital J’empile les phases comme des briques dans l’abîme Construisant mon empire sur des ruines anonymes Si demain tout s’effondre, j’aurai au moins laissé Des mots assez lourds pour pas être effacés Cali méro abyssale enlacés
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Pardon pour tout… pour toi le soleil s’efface, il s’amincit Regarde-moi renaître, Shaolin dans l’âme, j’me discipline ici Des entrailles en déficit, j’élève mes vers à l’unisson Bannière levée par délice, même quand la douleur fait pression, punition Pulsions acides, équilibre fragile, presque contradictoire Dans les vitraux d’ma catégorie, victoire j’cherche encore à y croire Teinte marron sur l’âme, j’gratte la vie dans ma besace On fonce sans frein, même quand le réel nous tabasse Admets-le, mes rimes persistent comme une montée sans fin Ascension dans l’tunnel, lumière froide au bout du chemin Balise dans l’brouillard, j’dors peu, j’travaille méthodique Mes jurons sont précis, chaque mot devient stratégique Ils s’enferment seuls, moi j’compose avec mes miettes Monnaie minime mais esprit large, j’empile les conquêtes Même l’obscurité faiblit face à ma nuit innée Cendrillon saigne sur l’aiguille, moi j’viens pour prier Cali méro dans l’sang, empathie marquée au fer Évolution constante, compressé comme shit sous cellophane amer Plus d’place pour les erreurs, situations trop périlleuses Chaque idée mal conçue laisse des traces venimeuses Disneyland sans magie, la charité s’est perdue C’est Nantes qui m’a forgé, là où l’effort est rude Des infos que t’ignorais, gravées dans ma mémoire Havana dans les poumons… et j’écris pour voir plus noir J’ai grandi dans l’écho des silences qui résonnent Par là bas Là où les rêves s’effacent avant même qu’ils raisonnent Chaque nuit m’enseigne ce que le jour veut cacher en vogue Des vérités froides que même Dieu n’ose plus lâcher J’traîne mes démons dans des ruelles sans lumière Ils parlent bas mais leurs mots pèsent comme des pierres Le cœur en quarantaine, l’âme sous perfusion J’avance sans boussole, guidé par mes illusions Y’a des cicatrices invisibles sous mes couplets en fusion Des souvenirs toxiques que j’peux pas découpler J’rappe pour respirer dans un monde sous apnée Chaque phase est une lame que j’viens positionner ou découper Le piano pleure, moi j’écris entre les notes Des vérités qu’on évite, des fautes qu’on annote J’ai vu la lumière mourir dans trop de regards Depuis j’fais du noir une couleur à part J’suis calibré par la peine, affûté par les doutes Chaque pas dans la nuit m’éloigne un peu des routes pleine Les anges parlent plus, ou alors j’entends mal Peut-être qu’ils m’ont laissé seul face au capital rital J’empile les phases comme des briques dans l’abîme Construisant mon empire sur des ruines anonymes Si demain tout s’effondre, j’aurai au moins laissé Des mots assez lourds pour pas être effacés Cali méro abyssale enlacés
hipop Respect 🤜🤛 Bars: Nice 🌟 Delivery: Great 🎉 Impression: Great 🎉
J'aime ton flow apaisant. Génial 💎 RÉVEILLEZ-LES 🗣️🔊 👌👌👌 (original: I like you calm flow Amazing 💎 WAKE EM UP 🗣️🔊 👌👌👌) Bars: Perfect 💯 Delivery: Perfect 💯 Impression: Perfect 💯
Merci, bonjour 🌅🌄 Super musique 🙂🙂 Merci 👍👍👍👍👍 Jiggy 🕺 Fiya 🚀 Restez branchés ⚡ (original: merci good morning 🌅🌄 music nice 🙂🙂 thanks 👍👍👍👍👍Jiggy 🕺 Fiya 🚀 Stay lit ⚡) Bars: Dope 🔥 Delivery: Great 🎉 Impression: Dope 🔥
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