pardon frelon quittons se démon
Frérot, j’écris la nuit quand le silence m’accuse Quand les souvenirs reviennent et que mon cœur s’use Y’a ton nom dans ma tête, comme un écho qui cogne Et chaque mot que j’pose, c’est ma faute que j’empoigne On rigolait ensemble, on cherchait juste à planer J’pensais jouer avec l’feu sans jamais m’consumer J’t’ai dit “viens avec moi”, comme si c’était banal Mais j’te guidais sans voir qu’le chemin était fatal Au début c’était rien, juste des nuits sans limites Un nuage partagé, deux âmes qui s’invitent On parlait jusqu’au jour, comme si tout était léger Mais derrière chaque rire, y’avait déjà l’danger J’ai craqué avant toi, j’connaissais déjà l’enfer Et au lieu d’te freiner, j’t’ai tiré vers la mer Une mer sans rivage, où les nuits sont trop longues Où chaque bouffée t’enfonce et où le manque te ronge Aujourd’hui j’vois nos vies, et j’peux plus faire semblant On s’est perdus tous les deux en voulant fuir le temps J’voudrais casser l’histoire, revenir en arrière Mais j’peux qu’te dire pardon, les mains pleines de poussière Frérot j’te dois des mots qui réparent un peu Même si j’sais très bien qu’ça efface pas le feu J’reste là maintenant, même dans les nuits les pires À essayer d’être droit dans c’qu’il nous reste à reconstruire. J’me rappelle du moment où j’t’ai dit “t’inquiète” Comme si j’maîtrisais un poison dans une fête J’avais déjà la chute collée sous les paupières Mais j’t’ai tendu la main… pour t’faire tomber derrière C’est pas juste une erreur, c’est plus qu’un faux pas J’t’ai vu glisser lentement et j’ai rien dit, moi J’me suis menti à moi-même pour pas voir la vérité Que j’étais en train d’te perdre en voulant m’échapper J’me revois dans tes yeux, la première fois qu’t’as tiré Y’avait ce mélange de peur et d’envie mélangées Et moi j’étais là, à banaliser l’enfer Comme si j’te montrais un chemin vers la lumière J’ai merdé, j’vais pas fuir, j’assume le décor Mais aujourd’hui j’me relève, j’veux fermer cette porte On traîne encore l’passé mais j’le laisse plus nous coller Chaque nuit devient une preuve qu’on peut se relever Et maintenant on s’jure de sortir d’la spirale Transformer chaque chute en force mentale T’es mon frère, j’serai là comme un vrai rempart Pas celui qui t’entraîne… mais celui qui t’ramène à la lumière, à part.
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Frérot, j’écris la nuit quand le silence m’accuse Quand les souvenirs reviennent et que mon cœur s’use Y’a ton nom dans ma tête, comme un écho qui cogne Et chaque mot que j’pose, c’est ma faute que j’empoigne On rigolait ensemble, on cherchait juste à planer J’pensais jouer avec l’feu sans jamais m’consumer J’t’ai dit “viens avec moi”, comme si c’était banal Mais j’te guidais sans voir qu’le chemin était fatal Au début c’était rien, juste des nuits sans limites Un nuage partagé, deux âmes qui s’invitent On parlait jusqu’au jour, comme si tout était léger Mais derrière chaque rire, y’avait déjà l’danger J’ai craqué avant toi, j’connaissais déjà l’enfer Et au lieu d’te freiner, j’t’ai tiré vers la mer Une mer sans rivage, où les nuits sont trop longues Où chaque bouffée t’enfonce et où le manque te ronge Aujourd’hui j’vois nos vies, et j’peux plus faire semblant On s’est perdus tous les deux en voulant fuir le temps J’voudrais casser l’histoire, revenir en arrière Mais j’peux qu’te dire pardon, les mains pleines de poussière Frérot j’te dois des mots qui réparent un peu Même si j’sais très bien qu’ça efface pas le feu J’reste là maintenant, même dans les nuits les pires À essayer d’être droit dans c’qu’il nous reste à reconstruire. J’me rappelle du moment où j’t’ai dit “t’inquiète” Comme si j’maîtrisais un poison dans une fête J’avais déjà la chute collée sous les paupières Mais j’t’ai tendu la main… pour t’faire tomber derrière C’est pas juste une erreur, c’est plus qu’un faux pas J’t’ai vu glisser lentement et j’ai rien dit, moi J’me suis menti à moi-même pour pas voir la vérité Que j’étais en train d’te perdre en voulant m’échapper J’me revois dans tes yeux, la première fois qu’t’as tiré Y’avait ce mélange de peur et d’envie mélangées Et moi j’étais là, à banaliser l’enfer Comme si j’te montrais un chemin vers la lumière J’ai merdé, j’vais pas fuir, j’assume le décor Mais aujourd’hui j’me relève, j’veux fermer cette porte On traîne encore l’passé mais j’le laisse plus nous coller Chaque nuit devient une preuve qu’on peut se relever Et maintenant on s’jure de sortir d’la spirale Transformer chaque chute en force mentale T’es mon frère, j’serai là comme un vrai rempart Pas celui qui t’entraîne… mais celui qui t’ramène à la lumière, à part.
J'ai cartonné ! 🎯 (original: Killed it! 🎯) Bars: Perfect 💯 Delivery: Dope 🔥 Impression: Perfect 💯
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