Sous une voûte artificiel

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Sous une voûte artificiel

Le rideau tombe, la ville s'endort mais moi je m'éveille sous les néons blafards Sous le bitume, loin du vacarme et du sommeil, je fuis tous les regards Descente en rappel, l’odeur du fer et de la poussière me sert de parfum J’suis l’fantôme du tunnel, celui qui n'a pas de frontières, ni de chemin commun Ma signature s’étale sur le flanc du wagon gris comme un cri de liberté Une trace indélébile quand tout le reste s'oublie dans cette société J'écoute battre le cœur de la ville à travers les rails qui vibrent sous mes pieds Chaque fresque est une cicatrice, un morceau de mon âme que j'ai dû sacrifier Le silence est pesant, seulement rompu par le cliquetis des billes dans le métal Je transforme ce tombeau de béton en une immense galerie monumentale. REFRAIN Gravé dans la pierre, entre l'ombre et la lumière, Mes rêves s'expriment sur les murs de la galère. Pas besoin d'visage, c'est mon art qui parle pour moi, Dans le ventre du métro, j'suis le seul qui fait la loi. Des couleurs qui hurlent là où le silence s'installe, Chaque trait est une victoire, chaque mur est une escale. Sous le poids du béton, mon nom devient éternel, Un éclat de chrome sous la voûte artificielle Le bruit des sprays, c’est ma mélodie, mon tempo, ma seule façon d'exister J’dessine mon futur sur la peau du réseau, là où les rêves sont souvent gaspillés Le train s’éloigne dans un souffle d'acier, il emporte mes secrets vers le dépôt Demain matin, les passagers verront mon destin s'afficher en haut des barreaux Ils verront la révolte, le génie ou bien l'erreur, selon leur propre regard Mais ils ne verront jamais celui qui a vaincu sa peur au milieu de ce trou noir J'ai les mains sales mais l'esprit clair, j'écris l'histoire que les manuels ignorent Un mélange de chrome et de couleurs vives pour briser la monotonie du décor Y'a pas de gloire ici, juste l'adrénaline qui coule dans mes veines comme du venin Et la satisfaction de savoir que j'ai laissé ma marque sur le trajet du destin. Gravé dans la pierre, entre l'ombre et la lumière, Mes rêves s'expriment sur les murs de la galère. Pas besoin d'visage, c'est mon art qui parle pour moi, Dans le ventre du métro, j'suis le seul qui fait la loi. Des couleurs qui hurlent là où le silence s'installe, Chaque trait est une victoire, chaque mur est une escale. Sous le poids du béton, mon nom devient éternel, Un éclat de chrome sous la voûte artificielle Les premières lueurs filtrent par les bouches d'aération, le temps m'est compté Il faut s'effacer avant que la machine humaine ne recommence à tout grignoter Je range mes outils, je check une dernière fois le chef-d'œuvre dans l'obscurité Une œuvre éphémère qui sera peut-être recouverte avant la fin de la matinée Je remonte à la surface, les yeux plissés par ce soleil qui semble me juger L'anonymat me protège, je redeviens une ombre parmi les milliers d'usagers Mais quand je croiserai ce train sur le quai, un sourire discret passera sur mes lèvres Car dans le ventre de la bête, j'ai laissé une part de mes plus beaux rêves Le rap et le graff, deux frères de sang qui s'expriment au rythme de la rue Une symphonie urbaine qui ne s'arrête jamais, même quand elle n'est plus vue.

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6 months ago

Le rideau tombe, la ville s'endort mais moi je m'éveille sous les néons blafards Sous le bitume, loin du vacarme et du sommeil, je fuis tous les regards Descente en rappel, l’odeur du fer et de la poussière me sert de parfum J’suis l’fantôme du tunnel, celui qui n'a pas de frontières, ni de chemin commun Ma signature s’étale sur le flanc du wagon gris comme un cri de liberté Une trace indélébile quand tout le reste s'oublie dans cette société J'écoute battre le cœur de la ville à travers les rails qui vibrent sous mes pieds Chaque fresque est une cicatrice, un morceau de mon âme que j'ai dû sacrifier Le silence est pesant, seulement rompu par le cliquetis des billes dans le métal Je transforme ce tombeau de béton en une immense galerie monumentale. REFRAIN Gravé dans la pierre, entre l'ombre et la lumière, Mes rêves s'expriment sur les murs de la galère. Pas besoin d'visage, c'est mon art qui parle pour moi, Dans le ventre du métro, j'suis le seul qui fait la loi. Des couleurs qui hurlent là où le silence s'installe, Chaque trait est une victoire, chaque mur est une escale. Sous le poids du béton, mon nom devient éternel, Un éclat de chrome sous la voûte artificielle Le bruit des sprays, c’est ma mélodie, mon tempo, ma seule façon d'exister J’dessine mon futur sur la peau du réseau, là où les rêves sont souvent gaspillés Le train s’éloigne dans un souffle d'acier, il emporte mes secrets vers le dépôt Demain matin, les passagers verront mon destin s'afficher en haut des barreaux Ils verront la révolte, le génie ou bien l'erreur, selon leur propre regard Mais ils ne verront jamais celui qui a vaincu sa peur au milieu de ce trou noir J'ai les mains sales mais l'esprit clair, j'écris l'histoire que les manuels ignorent Un mélange de chrome et de couleurs vives pour briser la monotonie du décor Y'a pas de gloire ici, juste l'adrénaline qui coule dans mes veines comme du venin Et la satisfaction de savoir que j'ai laissé ma marque sur le trajet du destin. Gravé dans la pierre, entre l'ombre et la lumière, Mes rêves s'expriment sur les murs de la galère. Pas besoin d'visage, c'est mon art qui parle pour moi, Dans le ventre du métro, j'suis le seul qui fait la loi. Des couleurs qui hurlent là où le silence s'installe, Chaque trait est une victoire, chaque mur est une escale. Sous le poids du béton, mon nom devient éternel, Un éclat de chrome sous la voûte artificielle Les premières lueurs filtrent par les bouches d'aération, le temps m'est compté Il faut s'effacer avant que la machine humaine ne recommence à tout grignoter Je range mes outils, je check une dernière fois le chef-d'œuvre dans l'obscurité Une œuvre éphémère qui sera peut-être recouverte avant la fin de la matinée Je remonte à la surface, les yeux plissés par ce soleil qui semble me juger L'anonymat me protège, je redeviens une ombre parmi les milliers d'usagers Mais quand je croiserai ce train sur le quai, un sourire discret passera sur mes lèvres Car dans le ventre de la bête, j'ai laissé une part de mes plus beaux rêves Le rap et le graff, deux frères de sang qui s'expriment au rythme de la rue Une symphonie urbaine qui ne s'arrête jamais, même quand elle n'est plus vue.

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6 months ago

Ma nouveau son qui, j espère, 🤞 percera

6 months ago

Respect 🤜🤛 FEU 🔥 (original: Respect 🤜🤛 FIRE 🔥) Bars: Perfect 💯 Delivery: Perfect 💯 Impression: Perfect 💯

6 months ago

C'EST UN FILM 🎥 Slatt 💯 Vendu à fond 🥶 (original: ISSA MOVIE 🎥 Slatt 💯 Сold af 🥶) Bars: Perfect 💯 Delivery: Perfect 💯 Impression: Perfect 💯

Bars: Dope 🔥 Delivery: Dope 🔥 Impression: Dope 🔥

6 months ago

Bars: Dope 🔥 Delivery: Dope 🔥 Impression: Dope 🔥

6 months ago

Slidddd 🌊 Bars: Dope 🔥 Delivery: Dope 🔥 Impression: Dope 🔥

6 months ago

Keep grinding ✊ Jiggy 🕺 Bars: Dope 🔥 Delivery: Dope 🔥 Impression: Great 🎉

Bars: Perfect 💯 Delivery: Perfect 💯 Impression: Perfect 💯

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