vitre teintée
Couplet 1) J’viens d’là où les rêves s’écrasent sous les pneus, Où les regards parlent plus que les aveux. Balle dans l’âme, cœur sur le béton, On survit pas, on s’impose, on devient le démon. J’suis qu’un reflet dans l’noir d’une vitre teintée, Éloigné d’Dieu, proche des péchés, faut pas m’tenter. Chaque cicatrice a son histoire, chaque larme son prix, J’souris pas, j’grince des dents quand l’compteur s’affole la nuit. J’ai grandi sans héros, que des fantômes dans l’rez-de-chaussée, On t’met bien puis on t’laisse sécher — faut doser. J’ai vu des frères trahir, j’ai vu des mères pleurer, Et moi j’rappe comme si chaque rime pouvait tous les relever. (Refrain — mélodique / autotuné sombre) J’marche seul dans l’brouillard, les poches pleines, l’cœur vide, On n’parle pas d’amour, on l’a noyé dans l’asphalte humide. Verre teinté, j’vois l’monde sans qu’il m’regarde, Mon passé me suit, j’avance masqué dans le blizzard. (Couplet 2) J’ai pas l’temps d’sourire aux faux frères, ni d’compter les likes, J’compte les billets, les fautes, les bastos et les mic’. Loyal jusqu’à l’os, j’ai la mémoire longue, Si j’t’oublie pas c’est qu’t’as laissé une trace, même dans l’rong’. On m’parle de paix, mais j’suis d’ceux qu’ont jamais connu ça, On m’a tendu la main pour mieux tirer l’bras. L’avenir ? J’l’ai braqué, j’le retiens en otage, J’veux pas leur monde, j’préfère mon propre carnage. (Refrain — mélodique / autotuné sombre) J’marche seul dans l’brouillard, les poches pleines, l’cœur vide, On n’parle pas d’amour, on l’a noyé dans l’asphalte humide. Verre teinté, j’vois l’monde sans qu’il m’regarde, Mon passé me suit, j’avance masqué dans le blizzard. (Outro – voix grave, posée, menaçante) J’rappe pas pour plaire, j’rappe pour survivre, Chaque mot est un cran d’arrêt, chaque phase une dérive. J’suis pas d’ceux qu’on efface, j’suis tatoué dans la trame, Bois un verre pour les absents, j’prends la vie, j’la claque sans drame.
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Couplet 1) J’viens d’là où les rêves s’écrasent sous les pneus, Où les regards parlent plus que les aveux. Balle dans l’âme, cœur sur le béton, On survit pas, on s’impose, on devient le démon. J’suis qu’un reflet dans l’noir d’une vitre teintée, Éloigné d’Dieu, proche des péchés, faut pas m’tenter. Chaque cicatrice a son histoire, chaque larme son prix, J’souris pas, j’grince des dents quand l’compteur s’affole la nuit. J’ai grandi sans héros, que des fantômes dans l’rez-de-chaussée, On t’met bien puis on t’laisse sécher — faut doser. J’ai vu des frères trahir, j’ai vu des mères pleurer, Et moi j’rappe comme si chaque rime pouvait tous les relever. (Refrain — mélodique / autotuné sombre) J’marche seul dans l’brouillard, les poches pleines, l’cœur vide, On n’parle pas d’amour, on l’a noyé dans l’asphalte humide. Verre teinté, j’vois l’monde sans qu’il m’regarde, Mon passé me suit, j’avance masqué dans le blizzard. (Couplet 2) J’ai pas l’temps d’sourire aux faux frères, ni d’compter les likes, J’compte les billets, les fautes, les bastos et les mic’. Loyal jusqu’à l’os, j’ai la mémoire longue, Si j’t’oublie pas c’est qu’t’as laissé une trace, même dans l’rong’. On m’parle de paix, mais j’suis d’ceux qu’ont jamais connu ça, On m’a tendu la main pour mieux tirer l’bras. L’avenir ? J’l’ai braqué, j’le retiens en otage, J’veux pas leur monde, j’préfère mon propre carnage. (Refrain — mélodique / autotuné sombre) J’marche seul dans l’brouillard, les poches pleines, l’cœur vide, On n’parle pas d’amour, on l’a noyé dans l’asphalte humide. Verre teinté, j’vois l’monde sans qu’il m’regarde, Mon passé me suit, j’avance masqué dans le blizzard. (Outro – voix grave, posée, menaçante) J’rappe pas pour plaire, j’rappe pour survivre, Chaque mot est un cran d’arrêt, chaque phase une dérive. J’suis pas d’ceux qu’on efface, j’suis tatoué dans la trame, Bois un verre pour les absents, j’prends la vie, j’la claque sans drame.
continue comme ça tu peux le faire savoir