temps
--- *Couplet 1 :* J’suis né dans l’ombre, là où la lumière tremble, Chaque jour un combat, même quand le ciel est calme. J’ai vu des frères tomber pour une vie sans flamme mam prie fort, les larmes comme une arme. J’traîne mes blessures comme un sac sur l’échine, Chaque cicatrice raconte pourquoi j’rappe avec la mine. Pas d’raccourci, que des routes sans fin, Mais j’avance tête haute, même quand le cœur saigne enfin. C’est le combat d’une vie, j’peux pas fuir le destin, J’m’accroche à mes rêves, même s’ils sont loin. J’ai connu le froid, la faim, les refrains, Mais j’garde la foi, j’sais qu’la victoire est dans mes mains. On m’a dit “lève-toi”, quand j’étais au sol, On m’a dit “parle fort”, même sans contrôle. Chaque ligne est un cri, chaque rime une épaule, J’porte la voix des miens, j’rappe pour qu’on s’envole. Le mal m’a testé, la rue m’a forgé, J’ai survécu aux pièges, aux visages déguisés. Aujourd’hui j’suis là, debout, déterminé, Mon combat continue, j’ai plus rien à cacher. J’ai gratté des textes quand j’avais plus rien, Juste un stylo, un rêve et un peu de chagrin. Le monde me jugeait sans connaître le chemin, Mais moi j’traçais ma route, guidé par le destin. J’ai vu des faux amis tourner comme des saisons, Mais j’ai gardé l’espoir, même en pleine prison. Aujourd’hui j’rappe vrai, sans trahison, Chaque mot que je pose, c’est une guérison.
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--- *Couplet 1 :* J’suis né dans l’ombre, là où la lumière tremble, Chaque jour un combat, même quand le ciel est calme. J’ai vu des frères tomber pour une vie sans flamme mam prie fort, les larmes comme une arme. J’traîne mes blessures comme un sac sur l’échine, Chaque cicatrice raconte pourquoi j’rappe avec la mine. Pas d’raccourci, que des routes sans fin, Mais j’avance tête haute, même quand le cœur saigne enfin. C’est le combat d’une vie, j’peux pas fuir le destin, J’m’accroche à mes rêves, même s’ils sont loin. J’ai connu le froid, la faim, les refrains, Mais j’garde la foi, j’sais qu’la victoire est dans mes mains. On m’a dit “lève-toi”, quand j’étais au sol, On m’a dit “parle fort”, même sans contrôle. Chaque ligne est un cri, chaque rime une épaule, J’porte la voix des miens, j’rappe pour qu’on s’envole. Le mal m’a testé, la rue m’a forgé, J’ai survécu aux pièges, aux visages déguisés. Aujourd’hui j’suis là, debout, déterminé, Mon combat continue, j’ai plus rien à cacher. J’ai gratté des textes quand j’avais plus rien, Juste un stylo, un rêve et un peu de chagrin. Le monde me jugeait sans connaître le chemin, Mais moi j’traçais ma route, guidé par le destin. J’ai vu des faux amis tourner comme des saisons, Mais j’ai gardé l’espoir, même en pleine prison. Aujourd’hui j’rappe vrai, sans trahison, Chaque mot que je pose, c’est une guérison.