Fock
1) Dans l'ombre, je traîne, comme un fantôme enragé, Les mots comme des balles, tout le monde est visé, J’gratte mes pensées, sur le mur de la rue, Chaque rime un coup de poing, chaque vers une vue. La colère m'habite, comme un feu qui consume, Dans ce monde de faux, je suis l'ultime costume, Les faux amis s'éloignent, quand je claque des doigts, Je suis l'ombre derrière, le reflet de ta voix. (Verse 2) Rageux, je m'exprime, pas de filtre, pas de masque, Chaque syllabe un cri, chaque rime une tâche, Les déceptions s'accumulent, comme des cendres au vent, Je crache ma vérité, même si ça fait mal en dedans. Sur le bitume, je marche, les débris sous mes pieds, Le passé me hante, mais je refuse de plier, Les rêves se brisent, mais je reste enflammé, Rageux dans l'âme, mais jamais je ne me tairai. Utiliser
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