J’regarde le miroir, j’vois qu’des reflets d’grandeur,
J’regarde le miroir, j’vois qu’des reflets d’grandeur, J’rappe comme si j’tenais la foudre dans le cœur, Ils veulent ma place mais j’suis né trop haut pour eux, Le trône est bancal quand j’pose mes deux yeux. (Couplet 1) J’suis pas dans leur game, j’crée ma dimension, Chaque rime, une frappe, appelle la rémission, Mon nom, c’est du bruit dans la bouche des jaloux, Mais j’rappe si pur qu’leurs mensonges deviennent flous. J’fais pas d’stream, j’fais des cicatrices, Chaque mot, un coup d’katana sur la matrice, Trop d’ego ? Non, juste assez pour l’équilibre, J’vends pas des rêves, j’vends du réel sur la fibre. (Refrain) J’regarde le miroir, j’vois qu’des reflets d’grandeur, J’rappe comme si j’tenais la foudre dans le cœur, Ils veulent ma place mais j’suis né trop haut pour eux, Le trône est bancal quand j’pose mes deux yeux. (Couplet 2) J’compte pas mes ennemis, j’les additionne au score, Chaque fois qu’j’rappe, j’redéfinis l’effort, Les vrais m’écoutent, les faux me copient, J’suis l’paradoxe entre l’ombre et l’épiphanie. J’ai l’ego d’un roi, la plume d’un moine, J’marche sur leurs textes comme sur du verre, sans peine, Mon flow ? Une arme blanche, mon souffle ? Une prière, Quand j’rappe, même le silence fait carrière. (Refrain) J’regarde le miroir, j’vois qu’des reflets d’grandeur, J’rappe comme si j’tenais la foudre dans le cœur, Ils veulent ma place mais j’suis né trop haut pour eux, Le trône est bancal quand j’pose mes deux yeux.
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J’regarde le miroir, j’vois qu’des reflets d’grandeur, J’rappe comme si j’tenais la foudre dans le cœur, Ils veulent ma place mais j’suis né trop haut pour eux, Le trône est bancal quand j’pose mes deux yeux. (Couplet 1) J’suis pas dans leur game, j’crée ma dimension, Chaque rime, une frappe, appelle la rémission, Mon nom, c’est du bruit dans la bouche des jaloux, Mais j’rappe si pur qu’leurs mensonges deviennent flous. J’fais pas d’stream, j’fais des cicatrices, Chaque mot, un coup d’katana sur la matrice, Trop d’ego ? Non, juste assez pour l’équilibre, J’vends pas des rêves, j’vends du réel sur la fibre. (Refrain) J’regarde le miroir, j’vois qu’des reflets d’grandeur, J’rappe comme si j’tenais la foudre dans le cœur, Ils veulent ma place mais j’suis né trop haut pour eux, Le trône est bancal quand j’pose mes deux yeux. (Couplet 2) J’compte pas mes ennemis, j’les additionne au score, Chaque fois qu’j’rappe, j’redéfinis l’effort, Les vrais m’écoutent, les faux me copient, J’suis l’paradoxe entre l’ombre et l’épiphanie. J’ai l’ego d’un roi, la plume d’un moine, J’marche sur leurs textes comme sur du verre, sans peine, Mon flow ? Une arme blanche, mon souffle ? Une prière, Quand j’rappe, même le silence fait carrière. (Refrain) J’regarde le miroir, j’vois qu’des reflets d’grandeur, J’rappe comme si j’tenais la foudre dans le cœur, Ils veulent ma place mais j’suis né trop haut pour eux, Le trône est bancal quand j’pose mes deux yeux.