J’rappe comme un crime sous la lune, sans témoin,
J’rappe comme un crime sous la lune, sans témoin, Chaque phrase un coup d’poing, chaque rime un destin. Ils veulent parler chiffres ? J’parle en lingots, pas en likes, Ma plume perce l’bitume comme un drift sur une bike. J’veux l’trône, pas les restes, j’ai grandi sans joker, Toi t’joues au king sur Snap, mais t’transpire à la poker. J’vais grailler l’game sans serviette, j’veux les miettes et l’plat, Trop d’mcs sont des clowns, faut les virer du cirque, ça d’vient plat. Mon cœur est froid, j’fais des couplets polaires, Chaque punch te sonne, t’as cru qu’t’étais au concert. J’rappe pour ceux qu’ont la rage, pas ceux qui jouent la comédie, J’écris avec la haine, le vécu, pas les emojis. J’parle vrai, même si ça blesse, j’m’en tape des avis, Ils veulent m’éteindre ? J’suis l’incendie qui nourrit la vie. J’fais d’la magie sans baguette, juste une instru et du vice, J’tourne dans leur tête comme un film de Scorsese en boucle, sans notice. Pas d’peace, pas d’amour, que du charbon et des rêves, On veut l’ciel, pas les nuages, ni les chaînes, ni les trêves. Mon son cogne comme un marteau sur la foi d’un traître, T’as cru qu’t’étais chaud ? J’te refroidis dans l’mètre. Pas là pour follow la tendance, j’viens la briser, Ma voix fait trembler l’bitume, même les murs veulent s’replier. J’vais kicker jusqu’à l’extinction d’voix, extinction d’rêve, Mais ma rage elle s’grave à l’encre noire sur ta feuille comme une grève.
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J’rappe comme un crime sous la lune, sans témoin, Chaque phrase un coup d’poing, chaque rime un destin. Ils veulent parler chiffres ? J’parle en lingots, pas en likes, Ma plume perce l’bitume comme un drift sur une bike. J’veux l’trône, pas les restes, j’ai grandi sans joker, Toi t’joues au king sur Snap, mais t’transpire à la poker. J’vais grailler l’game sans serviette, j’veux les miettes et l’plat, Trop d’mcs sont des clowns, faut les virer du cirque, ça d’vient plat. Mon cœur est froid, j’fais des couplets polaires, Chaque punch te sonne, t’as cru qu’t’étais au concert. J’rappe pour ceux qu’ont la rage, pas ceux qui jouent la comédie, J’écris avec la haine, le vécu, pas les emojis. J’parle vrai, même si ça blesse, j’m’en tape des avis, Ils veulent m’éteindre ? J’suis l’incendie qui nourrit la vie. J’fais d’la magie sans baguette, juste une instru et du vice, J’tourne dans leur tête comme un film de Scorsese en boucle, sans notice. Pas d’peace, pas d’amour, que du charbon et des rêves, On veut l’ciel, pas les nuages, ni les chaînes, ni les trêves. Mon son cogne comme un marteau sur la foi d’un traître, T’as cru qu’t’étais chaud ? J’te refroidis dans l’mètre. Pas là pour follow la tendance, j’viens la briser, Ma voix fait trembler l’bitume, même les murs veulent s’replier. J’vais kicker jusqu’à l’extinction d’voix, extinction d’rêve, Mais ma rage elle s’grave à l’encre noire sur ta feuille comme une grève.