lumiere
La nuit se pose comme une couverture froissée, Les lampadaires veillent, les âmes viennent se cacher, Chaque silence a un visage, chaque pas a une mémoire, J’prends ma plume comme une lampe dans ce couloir. --- Couplet 1 Sous les lampadaires, les murs transpirent des souvenirs, Chaque brique me parle comme un vieil ami à instruire, Les rides de la ville sont des lignes de destin, On s’assoit sur un banc, on écoute le matin. J’me perds dans les reflets des vitrines sans visage, Là où l’argent maquille la misère de passage, J’ai vu des rêves brûler comme des billets froissés, Et des larmes s’évaporer dans des rires forcés. --- Refrain J’fais danser les ombres quand la ville s’endort, Les mots sont des phares dans la brume du décor, Chaque rime est un souffle, un remède, un abri, Un peu d’or dans la nuit, un peu d’âme dans l’oubli. --- Couplet 2 Les poches vides, mais les yeux pleins de paysages, J’collectionne les silences comme des tatouages, Ma plume est une épée qui n’a jamais saigné, Mais qui tranche les mensonges quand j’ose les signer. Je parle aux étoiles, elles répondent en écho, Elles me disent que la vie, c’est danser sur ses fardeaux, Alors j’avance, bancal, mais riche d’imaginaire, Car même au fond du gouffre, j’invite la lumière. --- Refrain J’fais danser les ombres quand la ville s’endort, Les mots sont des phares dans la brume du décor, Chaque rime est un souffle, un remède, un abri, Un peu d’or dans la nuit, un peu d’âme dans l’oubli. --- Couplet 3 (narratif) Au café du coin, un vieil homme joue aux cartes, Ses mains tremblent, mais son sourire tient la barre, Il dit : “Petit, la vie c’est pas une question de force, C’est d’apprendre à tomber et de garder l’écorce.” À la table d’à côté, une femme compte ses centimes, Chaque pièce résonne comme un écho dans l’abîme, Elle lève les yeux, m’offre un sourire timide, J’y vois plus de richesse que dans des poches remplies. Alors j’prends mon carnet, j’écris ce que j’ai vu, Des histoires invisibles qu’on croise dans la rue, Et quand ma plume s’endort, j’entends encore leurs voix, Comme des fantômes bienveillants qui marchent avec moi. --- Refrain (final) J’fais danser les ombres quand la ville s’endort, Les mots sont des phares dans la brume du décor, Chaque rime est un souffle, un remède, un abri, Un peu d’or dans la nuit, un peu d’âme dans l’oubli.
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La nuit se pose comme une couverture froissée, Les lampadaires veillent, les âmes viennent se cacher, Chaque silence a un visage, chaque pas a une mémoire, J’prends ma plume comme une lampe dans ce couloir. --- Couplet 1 Sous les lampadaires, les murs transpirent des souvenirs, Chaque brique me parle comme un vieil ami à instruire, Les rides de la ville sont des lignes de destin, On s’assoit sur un banc, on écoute le matin. J’me perds dans les reflets des vitrines sans visage, Là où l’argent maquille la misère de passage, J’ai vu des rêves brûler comme des billets froissés, Et des larmes s’évaporer dans des rires forcés. --- Refrain J’fais danser les ombres quand la ville s’endort, Les mots sont des phares dans la brume du décor, Chaque rime est un souffle, un remède, un abri, Un peu d’or dans la nuit, un peu d’âme dans l’oubli. --- Couplet 2 Les poches vides, mais les yeux pleins de paysages, J’collectionne les silences comme des tatouages, Ma plume est une épée qui n’a jamais saigné, Mais qui tranche les mensonges quand j’ose les signer. Je parle aux étoiles, elles répondent en écho, Elles me disent que la vie, c’est danser sur ses fardeaux, Alors j’avance, bancal, mais riche d’imaginaire, Car même au fond du gouffre, j’invite la lumière. --- Refrain J’fais danser les ombres quand la ville s’endort, Les mots sont des phares dans la brume du décor, Chaque rime est un souffle, un remède, un abri, Un peu d’or dans la nuit, un peu d’âme dans l’oubli. --- Couplet 3 (narratif) Au café du coin, un vieil homme joue aux cartes, Ses mains tremblent, mais son sourire tient la barre, Il dit : “Petit, la vie c’est pas une question de force, C’est d’apprendre à tomber et de garder l’écorce.” À la table d’à côté, une femme compte ses centimes, Chaque pièce résonne comme un écho dans l’abîme, Elle lève les yeux, m’offre un sourire timide, J’y vois plus de richesse que dans des poches remplies. Alors j’prends mon carnet, j’écris ce que j’ai vu, Des histoires invisibles qu’on croise dans la rue, Et quand ma plume s’endort, j’entends encore leurs voix, Comme des fantômes bienveillants qui marchent avec moi. --- Refrain (final) J’fais danser les ombres quand la ville s’endort, Les mots sont des phares dans la brume du décor, Chaque rime est un souffle, un remède, un abri, Un peu d’or dans la nuit, un peu d’âme dans l’oubli.
les paroles sont bien😆 augmentent juste un peu le son de ta voix Bars: Great 🎉 Delivery: Great 🎉 Impression: Dope 🔥
TOO HOT 🚒 zStrong Bars 💪 Strong Bars 💪 Strong Bars 💪 Bars: Dope 🔥 Delivery: Dope 🔥 Impression: Dope 🔥
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