album pulsar : 15- retour
Le monde tourne, et toi tu restes là à regarder Les visages passent, certains s’arrêtent, d’autres disparaissent Les mains tendues se ferment avant qu’on les saisisse Chaque sourire volé devient un poids qu’on garde en silence Les rêves qu’on caressait s’échappent entre les doigts Les promesses qu’on croyait solides se dissolvent dans le froid Les jours se répètent, identiques mais jamais vrais Chaque pas qu’on fait semble tracer un chemin qu’on regrette La nuit tombe, et la lumière tremble dans l’ombre Les rues sont pleines d’histoires qu’on n’ose pas dire Chaque son revient frapper le cœur, chaque mot résonne Et tu marches, et tu regardes, sans jamais t’arrêter Les regards qui t’ont blessé restent accrochés Les sourires qui t’ont trahi s’invitent dans tes pensées Les mains qu’on t’a refusées te hantent doucement Chaque instant devient un écho, chaque souffle un tourment Le temps passe, et rien ne semble jamais changer Les souvenirs s’accumulent, comme une pluie persistante Chaque émotion te traverse, chaque sourire te brûle Les ombres et les lumières se mêlent, et tu restes là, fragile Les voix du passé te suivent même quand tu fuis Les éclats d’hier frappent encore, imprévisibles et vifs Tout ce qu’on voulait saisir reste juste hors de portée Et chaque pas en avant te ramène un peu en arrière Le monde est là, immense, mais chaque instant est personnel Les éclats de lumière frappent, et les ombres te rappellent Que rien n’est simple, que tout a un prix et un poids Et tu avances, entre lumière et obscurité, sans savoir pourquoi Les histoires que tu pensais oubliées refont surface Chaque sourire perdu, chaque regard absent te rattrace Le vent souffle, les sons glissent, les voix s’accrochent Et toi, tu marches, tu observes, tu ressens, sans jamais lâcher
You may also like

Leave a comment
Le monde tourne, et toi tu restes là à regarder Les visages passent, certains s’arrêtent, d’autres disparaissent Les mains tendues se ferment avant qu’on les saisisse Chaque sourire volé devient un poids qu’on garde en silence Les rêves qu’on caressait s’échappent entre les doigts Les promesses qu’on croyait solides se dissolvent dans le froid Les jours se répètent, identiques mais jamais vrais Chaque pas qu’on fait semble tracer un chemin qu’on regrette La nuit tombe, et la lumière tremble dans l’ombre Les rues sont pleines d’histoires qu’on n’ose pas dire Chaque son revient frapper le cœur, chaque mot résonne Et tu marches, et tu regardes, sans jamais t’arrêter Les regards qui t’ont blessé restent accrochés Les sourires qui t’ont trahi s’invitent dans tes pensées Les mains qu’on t’a refusées te hantent doucement Chaque instant devient un écho, chaque souffle un tourment Le temps passe, et rien ne semble jamais changer Les souvenirs s’accumulent, comme une pluie persistante Chaque émotion te traverse, chaque sourire te brûle Les ombres et les lumières se mêlent, et tu restes là, fragile Les voix du passé te suivent même quand tu fuis Les éclats d’hier frappent encore, imprévisibles et vifs Tout ce qu’on voulait saisir reste juste hors de portée Et chaque pas en avant te ramène un peu en arrière Le monde est là, immense, mais chaque instant est personnel Les éclats de lumière frappent, et les ombres te rappellent Que rien n’est simple, que tout a un prix et un poids Et tu avances, entre lumière et obscurité, sans savoir pourquoi Les histoires que tu pensais oubliées refont surface Chaque sourire perdu, chaque regard absent te rattrace Le vent souffle, les sons glissent, les voix s’accrochent Et toi, tu marches, tu observes, tu ressens, sans jamais lâcher