album pulsar : 11- Gaza/Ukraine
À Gaza ça crie, mais personne veut entendre Des bombes sur des gosses, et les murs continuent d’s’effondrer Israël envoie l’feu, les civils prennent la foudre Les puissants signent des deals pendant qu’les mères ramassent la poudre Ils coupent l’eau, ils coupent l’courant, ils coupent l’oxygène Mais sur CNN ils disent encore que tout est “propre” et “régène” Un gosse sous les décombres, mais ça choque plus personne Un missile dans une école, et l’monde tourne comme si d’rien sonne En Ukraine ça pleure, en Russie ça balance Des drones sur Kiev, Marioupol en silence Des tanks dans les champs, des mères qui fuient l’hiver Les présidents s’font la guerre, mais c’est le peuple qui perd Des cercueils dans les trains, des soldats sans visage Les discours parlent d’honneur, la réalité c’est carnage Poutine joue au roi, Zelensky fait la scène Mais derrière les caméras, les cadavres s’entassent sans peine L’ONU ferme les yeux, l’OTAN vend des armes Chaque guerre est un business, chaque mort est une larme Les banques font des profits, les médias font du show Mais les civils dans la rue, eux ramassent tous les morceaux À Gaza c’est l’enfer, les hôpitaux sans lumière Les mères hurlent des noms, mais y’a personne pour les r’mettre en l’air À Tel-Aviv ça trinque, à Washington ça rit Pendant qu’la Palestine meurt, ils parlent encore de “démocratie” En Ukraine c’est pareil, l’Europe ferme pas l’robinet Ils envoient des milliards, mais pas pour sauver les gilets C’est pour acheter des canons, des chars, des obus Chaque minute un tir, chaque jour un disparu Les puissants s’en foutent, ils vivent dans des palais Pendant qu’des familles crèvent, eux décident quel camp paiera Gaza, Kiev, Kharkiv, Ramallah dans l’sang Pendant qu’les grandes nations jouent aux échecs avec les gens C’est pas une guerre de peuples, c’est une guerre de patrons C’est des deals sous la table, c’est des milliards d’actions Chaque larme dans la rue, c’est une ligne dans leurs comptes Chaque bombe sur une ville, c’est un contrat qui monte Moi j’crois pas à leurs paix, j’crois pas à leurs discours Trop d’salopes en costard qui parlent d’amour et d’recours Pendant qu’les gosses meurent sans eau, sans pain, sans abri Ils signent des accords en or pour rallumer l’incendie
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À Gaza ça crie, mais personne veut entendre Des bombes sur des gosses, et les murs continuent d’s’effondrer Israël envoie l’feu, les civils prennent la foudre Les puissants signent des deals pendant qu’les mères ramassent la poudre Ils coupent l’eau, ils coupent l’courant, ils coupent l’oxygène Mais sur CNN ils disent encore que tout est “propre” et “régène” Un gosse sous les décombres, mais ça choque plus personne Un missile dans une école, et l’monde tourne comme si d’rien sonne En Ukraine ça pleure, en Russie ça balance Des drones sur Kiev, Marioupol en silence Des tanks dans les champs, des mères qui fuient l’hiver Les présidents s’font la guerre, mais c’est le peuple qui perd Des cercueils dans les trains, des soldats sans visage Les discours parlent d’honneur, la réalité c’est carnage Poutine joue au roi, Zelensky fait la scène Mais derrière les caméras, les cadavres s’entassent sans peine L’ONU ferme les yeux, l’OTAN vend des armes Chaque guerre est un business, chaque mort est une larme Les banques font des profits, les médias font du show Mais les civils dans la rue, eux ramassent tous les morceaux À Gaza c’est l’enfer, les hôpitaux sans lumière Les mères hurlent des noms, mais y’a personne pour les r’mettre en l’air À Tel-Aviv ça trinque, à Washington ça rit Pendant qu’la Palestine meurt, ils parlent encore de “démocratie” En Ukraine c’est pareil, l’Europe ferme pas l’robinet Ils envoient des milliards, mais pas pour sauver les gilets C’est pour acheter des canons, des chars, des obus Chaque minute un tir, chaque jour un disparu Les puissants s’en foutent, ils vivent dans des palais Pendant qu’des familles crèvent, eux décident quel camp paiera Gaza, Kiev, Kharkiv, Ramallah dans l’sang Pendant qu’les grandes nations jouent aux échecs avec les gens C’est pas une guerre de peuples, c’est une guerre de patrons C’est des deals sous la table, c’est des milliards d’actions Chaque larme dans la rue, c’est une ligne dans leurs comptes Chaque bombe sur une ville, c’est un contrat qui monte Moi j’crois pas à leurs paix, j’crois pas à leurs discours Trop d’salopes en costard qui parlent d’amour et d’recours Pendant qu’les gosses meurent sans eau, sans pain, sans abri Ils signent des accords en or pour rallumer l’incendie