Ombres de la Rue
Titre : Ombres de la Rue Je marche dans la nuit, les lampadaires comme témoins, Chaque pas résonne fort, le béton trace mon destin, Les murs parlent fort, échos d’un passé incertain, Les rêves s’effacent vite sous le poids du quotidien, Les yeux rouges de la ville fixent mes pas clandestins, Chaque regard un piège, chaque sourire un venin, Le bitume brûle encore des secrets qu’il contient, Je reste debout, solide, même quand tout devient malsain. Les ruelles m’ont forgé, la tempête m’a poli, J’ai vu des frères tomber avant d’avoir tout compris, La haine et l’ambition se mélangent dans l’oubli, Le futur reste flou comme la fumée sous la pluie, Chaque billet taché pèse plus lourd que l’esprit, La justice se tait quand la rue écrit ses écrits, Le temps dévore tout, même les promesses de la nuit, J’avance sans détour, car le retour est interdit. Le béton me connaît, il a bu toutes mes larmes, Les cicatrices profondes ont remplacé les alarmes, Les poches vides rappellent que la rue n’est pas un charme, Les alliances se brisent dès que l’orage désarme, La vérité s’enfuit dès que le mensonge désarme, Les regards se détournent quand la vérité désarme, Je garde mon cap, même si tout semble vacarme, Dans le noir je trouve ma force, mon âme reste une arme. Les ombres me suivent, elles dansent avec mes pas, Chaque soir est un combat, chaque matin un trépas, La faim forge l’esprit, la misère dicte ses lois, Les blessures de la rue font de l’homme un soldat, Les chaînes sont invisibles mais pèsent sur nos choix, La liberté s’achète au prix de mille effrois, J’écris ma survie à l’encre de mes émois, Et quand le jour viendra, je briserai ces toits.
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Titre : Ombres de la Rue Je marche dans la nuit, les lampadaires comme témoins, Chaque pas résonne fort, le béton trace mon destin, Les murs parlent fort, échos d’un passé incertain, Les rêves s’effacent vite sous le poids du quotidien, Les yeux rouges de la ville fixent mes pas clandestins, Chaque regard un piège, chaque sourire un venin, Le bitume brûle encore des secrets qu’il contient, Je reste debout, solide, même quand tout devient malsain. Les ruelles m’ont forgé, la tempête m’a poli, J’ai vu des frères tomber avant d’avoir tout compris, La haine et l’ambition se mélangent dans l’oubli, Le futur reste flou comme la fumée sous la pluie, Chaque billet taché pèse plus lourd que l’esprit, La justice se tait quand la rue écrit ses écrits, Le temps dévore tout, même les promesses de la nuit, J’avance sans détour, car le retour est interdit. Le béton me connaît, il a bu toutes mes larmes, Les cicatrices profondes ont remplacé les alarmes, Les poches vides rappellent que la rue n’est pas un charme, Les alliances se brisent dès que l’orage désarme, La vérité s’enfuit dès que le mensonge désarme, Les regards se détournent quand la vérité désarme, Je garde mon cap, même si tout semble vacarme, Dans le noir je trouve ma force, mon âme reste une arme. Les ombres me suivent, elles dansent avec mes pas, Chaque soir est un combat, chaque matin un trépas, La faim forge l’esprit, la misère dicte ses lois, Les blessures de la rue font de l’homme un soldat, Les chaînes sont invisibles mais pèsent sur nos choix, La liberté s’achète au prix de mille effrois, J’écris ma survie à l’encre de mes émois, Et quand le jour viendra, je briserai ces toits.
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