âme noir frison de peur

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âme noir frison de peur

Couplet 1) J'regarde le miroir, j'vois pas c'qu'ils voient, Des larmes dans le regard, sous les néons froids. Ils parlent d’amour, j’parle de survie, À l’intérieur ça crie, mais dehors j’souris. J’marche seul dans les ruelles de mon cœur, La honte comme un poids, le silence fait peur. Trop souvent traité d’monstre ou d’erreur, Comme si aimer c’était porter l’malheur. (Refrain) Mais qui m'entend quand j’crie dans le noir ? Comme un fantôme qu’on laisse au hasard. J’ai l’cœur en miettes, l’âme en péril, Envie de partir, d’écrire : "Ceci est mon exil". (Couplet 2) Pas choisi d’aimer comme j’aime, Mais le monde me condamne quand j’aime. J’veux juste respirer sans m’excuser, Vivre en paix, sans devoir me cacher. Les insultes pleuvent, les poings aussi, Et les regards tranchent comme des lames la nuit. Mes pensées se perdent, bord du ravin, Parfois mourir semble être un chemin. (Pont) Mais parfois j’me dis que j’suis pas seul, Qu’y a d’autres voix brisées sous le même linceul. Peut-être qu’un jour on s’ra mille, À briser les chaînes, à redevenir invincibles. (Refrain final) Alors j’crie plus fort dans le noir, Même si personne m’offre d’espoir. J’ai pas fini d’écrire mon histoire, Car même blessé, j’demeure un cauchemar pour le désespoir.

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12 months ago

Couplet 1) J'regarde le miroir, j'vois pas c'qu'ils voient, Des larmes dans le regard, sous les néons froids. Ils parlent d’amour, j’parle de survie, À l’intérieur ça crie, mais dehors j’souris. J’marche seul dans les ruelles de mon cœur, La honte comme un poids, le silence fait peur. Trop souvent traité d’monstre ou d’erreur, Comme si aimer c’était porter l’malheur. (Refrain) Mais qui m'entend quand j’crie dans le noir ? Comme un fantôme qu’on laisse au hasard. J’ai l’cœur en miettes, l’âme en péril, Envie de partir, d’écrire : "Ceci est mon exil". (Couplet 2) Pas choisi d’aimer comme j’aime, Mais le monde me condamne quand j’aime. J’veux juste respirer sans m’excuser, Vivre en paix, sans devoir me cacher. Les insultes pleuvent, les poings aussi, Et les regards tranchent comme des lames la nuit. Mes pensées se perdent, bord du ravin, Parfois mourir semble être un chemin. (Pont) Mais parfois j’me dis que j’suis pas seul, Qu’y a d’autres voix brisées sous le même linceul. Peut-être qu’un jour on s’ra mille, À briser les chaînes, à redevenir invincibles. (Refrain final) Alors j’crie plus fort dans le noir, Même si personne m’offre d’espoir. J’ai pas fini d’écrire mon histoire, Car même blessé, j’demeure un cauchemar pour le désespoir.

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