L’Abîme
L’Abîme (Couplet 1) Dans le creux de l’abîme, où l’ombre s’installe, Je marche seul, le cœur en bataille. Le vide m’appelle, la chute est certaine, Mais au fond de ce trou, y’a une lumière lointaine. Le corps fragile, l’âme en tremblement, Cherche un souffle, un nouveau commencement. Même quand tout s’effondre autour de moi, Je sens au fond, cette force en moi. (Refrain) L’abîme m’appelle, mais je ne sombre pas, Je porte en moi la lumière qu’on ne voit pas. Seul face au vide, mais jamais vraiment, Car mon âme est là, plus forte que le vent. (Couplet 2) Parfois je suis seul, dans ce noir profond, Mais j’apprends à danser avec mes démons. La solitude devient une alliée, Un refuge où je peux me retrouver. La tempête gronde, les murs se referment, Mais au fond de l’abîme, je forge mon empire. Je me relève, je brise mes chaînes, Je deviens le maître de mes propres peines. (Refrain) L’abîme m’appelle, mais je ne sombre pas, Je porte en moi la lumière qu’on ne voit pas. Seul face au vide, mais jamais vraiment, Car mon âme est là, plus forte que le vent. (Pont) Et si je tombe encore, je me relèverai, Le corps sert d’écho à l’âme qui veut crier. Dans l’abîme, j’ai trouvé mon chemin, La solitude est ma force, mon destin. (Outro) L’abîme n’est pas fin, c’est un commencement, Une porte ouverte vers un nouvel instant. Je suis là, debout, face au néant, Mon âme brille, même dans le vent.
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L’Abîme (Couplet 1) Dans le creux de l’abîme, où l’ombre s’installe, Je marche seul, le cœur en bataille. Le vide m’appelle, la chute est certaine, Mais au fond de ce trou, y’a une lumière lointaine. Le corps fragile, l’âme en tremblement, Cherche un souffle, un nouveau commencement. Même quand tout s’effondre autour de moi, Je sens au fond, cette force en moi. (Refrain) L’abîme m’appelle, mais je ne sombre pas, Je porte en moi la lumière qu’on ne voit pas. Seul face au vide, mais jamais vraiment, Car mon âme est là, plus forte que le vent. (Couplet 2) Parfois je suis seul, dans ce noir profond, Mais j’apprends à danser avec mes démons. La solitude devient une alliée, Un refuge où je peux me retrouver. La tempête gronde, les murs se referment, Mais au fond de l’abîme, je forge mon empire. Je me relève, je brise mes chaînes, Je deviens le maître de mes propres peines. (Refrain) L’abîme m’appelle, mais je ne sombre pas, Je porte en moi la lumière qu’on ne voit pas. Seul face au vide, mais jamais vraiment, Car mon âme est là, plus forte que le vent. (Pont) Et si je tombe encore, je me relèverai, Le corps sert d’écho à l’âme qui veut crier. Dans l’abîme, j’ai trouvé mon chemin, La solitude est ma force, mon destin. (Outro) L’abîme n’est pas fin, c’est un commencement, Une porte ouverte vers un nouvel instant. Je suis là, debout, face au néant, Mon âme brille, même dans le vent.