JOVAT - PARTOUT
Intro – 8 sec] (Voix grave, écho léger) J’suis né dans l’noir, j’regarde plus l’soleil, Le monde est froid, j’avance sans appel. Y’a que l’ombre qui m’parle… Mais j’l’écoute pas. ⸻ [Couplet 1 – 40 sec] J’vois les regards comme des lames, j’donne plus confiance, Même l’amour est toxique, j’connais que la méfiance. Le passé m’suit comme un flic en civil, J’avance dans la brume, les cauchemars sont dociles. J’prends des notes sur mes douleurs, j’les transforme en feu, La lumière m’éblouit, j’suis trop à l’aise dans les bleus. Y’a des voix dans ma tête, elles veulent pas que j’me calme, Elles rappent à ma place, elles posent quand j’ai la dalle. J’fais du son pour survivre, pas pour briller, L’industrie me vendrait pour quelques billets. Mais j’suis resté brut, sans filtre, sans masque, Dans mes couplets, c’est la rue qui s’masque. ⸻ [Refrain – 20 sec] Ombres sur les murs, cicatrices dans l’verre, J’ai l’démon au volant, j’ai plus d’volant sur l’fer. Chaque ligne est une balle, j’vise dans l’noir sans lumière, Freestyle de la nuit, j’crache ma vérité fière. ⸻ [Couplet 2 – 40 sec] Le système est sourd, alors j’crie dans l’micro, Mon frère fait des peines, pendant qu’le monde joue les héros. On m’a dit « souris », j’ai répondu par un silence, Y’a rien qui m’fait rire, sauf l’son des balances. Ma rage est figée, comme un hiver éternel, J’gratte des rimes sales sous une lune artificielle. Les traîtres sont polis, les vrais sont discrets, C’est pas sur Insta qu’la vérité s’écrit, wesh. J’ai vu des mères pleurer, des pères brisés, Des gosses avec des rêves déjà traumatisés. Mais j’garde la tête haute, même quand j’suis seul, J’ai mis mes peines en mélodies, j’les balance au sol. ⸻ [Refrain – 20 sec] Ombres sur les murs, cicatrices dans l’verre, J’ai l’démon au volant, j’ai plus d’volant sur l’fer. Chaque ligne est une balle, j’vise dans l’noir sans lumière, Freestyle de la nuit, j’crache ma vérité fière. ⸻ [Couplet 3 – 35 sec] Plus j’avance, plus les masques tombent, Ils veulent ma chute, j’leur offre un monde. Le rap, c’est mon refuge, pas ma vitrine, Dans mes textes, j’saigne, y’a pas d’routine. La nuit m’a adopté, elle me laisse parler, Le silence m’écoute, pendant qu’j’viens m’lâcher. J’ai l’cœur en béton, mais l’âme en cendre, J’écris mes douleurs pour pas descendre. J’ai pas besoin d’luxe, j’veux juste qu’on m’comprenne, Le feu dans ma voix, c’est l’reflet de ma peine. Encore un freestyle dans le noir total, Trap, solitude… c’est mon art brutal. ⸻ [Outro – 10 sec] (Voix ralentie, vocoder possible) Ouais… Ce monde est sourd, alors j’crie… J’crie dans l’vide, Mais au moins, j’suis vrai…
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Intro – 8 sec] (Voix grave, écho léger) J’suis né dans l’noir, j’regarde plus l’soleil, Le monde est froid, j’avance sans appel. Y’a que l’ombre qui m’parle… Mais j’l’écoute pas. ⸻ [Couplet 1 – 40 sec] J’vois les regards comme des lames, j’donne plus confiance, Même l’amour est toxique, j’connais que la méfiance. Le passé m’suit comme un flic en civil, J’avance dans la brume, les cauchemars sont dociles. J’prends des notes sur mes douleurs, j’les transforme en feu, La lumière m’éblouit, j’suis trop à l’aise dans les bleus. Y’a des voix dans ma tête, elles veulent pas que j’me calme, Elles rappent à ma place, elles posent quand j’ai la dalle. J’fais du son pour survivre, pas pour briller, L’industrie me vendrait pour quelques billets. Mais j’suis resté brut, sans filtre, sans masque, Dans mes couplets, c’est la rue qui s’masque. ⸻ [Refrain – 20 sec] Ombres sur les murs, cicatrices dans l’verre, J’ai l’démon au volant, j’ai plus d’volant sur l’fer. Chaque ligne est une balle, j’vise dans l’noir sans lumière, Freestyle de la nuit, j’crache ma vérité fière. ⸻ [Couplet 2 – 40 sec] Le système est sourd, alors j’crie dans l’micro, Mon frère fait des peines, pendant qu’le monde joue les héros. On m’a dit « souris », j’ai répondu par un silence, Y’a rien qui m’fait rire, sauf l’son des balances. Ma rage est figée, comme un hiver éternel, J’gratte des rimes sales sous une lune artificielle. Les traîtres sont polis, les vrais sont discrets, C’est pas sur Insta qu’la vérité s’écrit, wesh. J’ai vu des mères pleurer, des pères brisés, Des gosses avec des rêves déjà traumatisés. Mais j’garde la tête haute, même quand j’suis seul, J’ai mis mes peines en mélodies, j’les balance au sol. ⸻ [Refrain – 20 sec] Ombres sur les murs, cicatrices dans l’verre, J’ai l’démon au volant, j’ai plus d’volant sur l’fer. Chaque ligne est une balle, j’vise dans l’noir sans lumière, Freestyle de la nuit, j’crache ma vérité fière. ⸻ [Couplet 3 – 35 sec] Plus j’avance, plus les masques tombent, Ils veulent ma chute, j’leur offre un monde. Le rap, c’est mon refuge, pas ma vitrine, Dans mes textes, j’saigne, y’a pas d’routine. La nuit m’a adopté, elle me laisse parler, Le silence m’écoute, pendant qu’j’viens m’lâcher. J’ai l’cœur en béton, mais l’âme en cendre, J’écris mes douleurs pour pas descendre. J’ai pas besoin d’luxe, j’veux juste qu’on m’comprenne, Le feu dans ma voix, c’est l’reflet de ma peine. Encore un freestyle dans le noir total, Trap, solitude… c’est mon art brutal. ⸻ [Outro – 10 sec] (Voix ralentie, vocoder possible) Ouais… Ce monde est sourd, alors j’crie… J’crie dans l’vide, Mais au moins, j’suis vrai…
Very song and you like my New song please #une1 #kokok
Slatt 💯 Respect 🤜🤛 (original: Slatt 💯 Respect 🤜🤛) Bars: Dope 🔥 Delivery: Dope 🔥 Impression: Dope 🔥