LES CHAÎNES

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LES CHAÎNES

J’viens d’un endroit où les rêves sont des mirages, Où les regards blessés reflètent des naufrages. Là où les murs parlent, les cœurs restent en cage, Et les cris du silence résonnent sur chaque page. Les mômes ont la rage, les darons ont des dettes, La rue leur enseigne l’école sans la maquette. Les mots sont des armes, les pensées des tempêtes, On cherche la lumière dans un monde qui s’arrête. Moi j’pose des vers comme on pose un pansement, Sur les plaies ouvertes d’un peuple sans fondement. Ma plume est sincère, parfois brûlante comme le vent, J’rappe pour mes frères qu’on enferme injustement. (Refrain) J’veux briser les chaînes, qu’on m’attache à la vérité, Graver dans l’ébène ce que l’histoire veut effacer. Loin des chaînes, j’écris pour ne pas sombrer, Mes rimes sont des flammes que personne peut étouffer. (Couplet 2) Ils veulent qu’on s’taise, qu’on marche droit, qu’on se plie, Mais j’suis pas d’ceux qui baissent les yeux quand l’monde s’enfuit. J’ai vu l’amour fuir quand l’orage s’est enfoui, Et la haine pousser là où les rêves sont détruits. Les billets salissent les âmes, polluent les cœurs, La vérité dérange, elle s’habille pas d’couleurs. Mais j’continue d’rimer, même quand ça fait peur, Car mes mots portent plus que mille fusils à l’heure. On m’a dit "rappe pas tes douleurs, ça vend pas", Mais j’rappe pas pour les charts, j’rappe pour ceux qu’on voit pas. J’rappe pour ceux qu’ont plus la force d’y croire, Pour ceux qu’ont tout perdu mais relèvent leur espoir. (Refrain) J’veux briser les chaînes, qu’on m’attache à la vérité, Graver dans l’ébène ce que l’histoire veut effacer. Loin des chaînes, j’écris pour ne pas sombrer, Mes rimes sont des flammes que personne peut étouffer. (Couplet 3) Si le ciel est noir, j’le repeins avec mes lignes, J’crée des constellations avec mes rimes fines. J’ai la foi dans la voix, même quand le monde décline, Et j’crache des vérités dans l’vent comme des éclairs divins. Chaque couplet est un combat, chaque mot une armure, Ma voix est une épée, et l’injustice une fracture. J’marche droit sur les braises sans jamais faire d’manœuvre, J’ai trop d’choses à dire pour qu’mon silence s’endurcisse. Alors j’crée des ponts entre les larmes et l’espoir, J’rappe comme on respire quand la nuit veut s’asseoir. Ma musique est un phare dans le noir des couloirs, Et mes rimes une clé pour ouvrir tous les tiroirs. (Outro / Refrain final) J’veux briser les chaînes, qu’on m’attache à la vérité, Graver dans l’ébène ce que l’histoire veut effacer. Loin des chaînes, j’écris pour ne pas sombrer, Mes rimes sont des flammes que personne peut étouffer. Si tu veux que je le découpe en format couplet/refrain prêt pour être posé sur une instru, ou que je change le ton, ajoute un message !

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1 year ago

J’viens d’un endroit où les rêves sont des mirages, Où les regards blessés reflètent des naufrages. Là où les murs parlent, les cœurs restent en cage, Et les cris du silence résonnent sur chaque page. Les mômes ont la rage, les darons ont des dettes, La rue leur enseigne l’école sans la maquette. Les mots sont des armes, les pensées des tempêtes, On cherche la lumière dans un monde qui s’arrête. Moi j’pose des vers comme on pose un pansement, Sur les plaies ouvertes d’un peuple sans fondement. Ma plume est sincère, parfois brûlante comme le vent, J’rappe pour mes frères qu’on enferme injustement. (Refrain) J’veux briser les chaînes, qu’on m’attache à la vérité, Graver dans l’ébène ce que l’histoire veut effacer. Loin des chaînes, j’écris pour ne pas sombrer, Mes rimes sont des flammes que personne peut étouffer. (Couplet 2) Ils veulent qu’on s’taise, qu’on marche droit, qu’on se plie, Mais j’suis pas d’ceux qui baissent les yeux quand l’monde s’enfuit. J’ai vu l’amour fuir quand l’orage s’est enfoui, Et la haine pousser là où les rêves sont détruits. Les billets salissent les âmes, polluent les cœurs, La vérité dérange, elle s’habille pas d’couleurs. Mais j’continue d’rimer, même quand ça fait peur, Car mes mots portent plus que mille fusils à l’heure. On m’a dit "rappe pas tes douleurs, ça vend pas", Mais j’rappe pas pour les charts, j’rappe pour ceux qu’on voit pas. J’rappe pour ceux qu’ont plus la force d’y croire, Pour ceux qu’ont tout perdu mais relèvent leur espoir. (Refrain) J’veux briser les chaînes, qu’on m’attache à la vérité, Graver dans l’ébène ce que l’histoire veut effacer. Loin des chaînes, j’écris pour ne pas sombrer, Mes rimes sont des flammes que personne peut étouffer. (Couplet 3) Si le ciel est noir, j’le repeins avec mes lignes, J’crée des constellations avec mes rimes fines. J’ai la foi dans la voix, même quand le monde décline, Et j’crache des vérités dans l’vent comme des éclairs divins. Chaque couplet est un combat, chaque mot une armure, Ma voix est une épée, et l’injustice une fracture. J’marche droit sur les braises sans jamais faire d’manœuvre, J’ai trop d’choses à dire pour qu’mon silence s’endurcisse. Alors j’crée des ponts entre les larmes et l’espoir, J’rappe comme on respire quand la nuit veut s’asseoir. Ma musique est un phare dans le noir des couloirs, Et mes rimes une clé pour ouvrir tous les tiroirs. (Outro / Refrain final) J’veux briser les chaînes, qu’on m’attache à la vérité, Graver dans l’ébène ce que l’histoire veut effacer. Loin des chaînes, j’écris pour ne pas sombrer, Mes rimes sont des flammes que personne peut étouffer. Si tu veux que je le découpe en format couplet/refrain prêt pour être posé sur une instru, ou que je change le ton, ajoute un message !

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