Mourir les bras vides

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Mourir les bras vides

“Mourir les bras vides” Y’a un gosse dans l’coin, noyé sous les néons, Des écrans pour parents, des pixels pour prénom. Il parle à des murs peints en fausse bienveillance, Il s’endort sans étreinte, il s’éveille sans présence. La chambre déborde de choses inutiles, Un lit de peluches, mais l’absence est tactile. T’as mis du rose sur les murs, des rêves sur commande, Mais l’amour sans regard, c’est du vide à la demande. Et tu crois qu’il dort. Mais il s’éteint. Lentement. Il scrolle pour survivre, il clique pour exister, Chaque touche qu’il presse, c’est un "j’t’aime" avorté. Il combat des dragons, mais pas ses démons, Il fuit dans la fiction, il s’y fond à fond. Tu lui balances des cadeaux comme des excuses d’papier, Des “tiens, amuse-toi”, pour pas t’impliquer. T’as remplacé tes bras par des enveloppes timbrées, Et sa peine par un code Wi-Fi bien calibré. Mais le manque, ça lag pas. Ça frappe. Il demande pas d’or, ni de promesse en vitrine, Il veut juste qu’on l’aime — brut, vrai, sans doctrine. Il a les yeux trop grands pour le peu qu’on lui donne, Et le cœur trop petit pour la douleur qu’il cogne. Chaque jouet qu’il jette, c’est un appel sans réponse, Chaque silence en trop, une absence qui s’enfonce. Et toi tu dis "il va bien", t'as vu son téléphone ? Mais t'as pas vu qu’il parle à personne. Trop d’objets. Zéro lien. Cœur foutu. Il voulait ton souffle, t’as donné des parfums. Il voulait tes bras, t’as donné des matins où t’étais là sans être là, présente en fantôme, l’amour en automatique, les gestes en métronome. T’as cru qu’un jouet vaut une histoire à voix basse. T’as confondu “distraction” et “trace”. Mais un enfant n’oublie pas ce qu’on n’a jamais fait. Et la blessure s’imprime quand le regard se tait. Tu crois qu’il oublie ? Il imprime. À l’os. Lui, il serre ses rêves comme on tient des ruines, Il parle à la lune comme on parle à l’abîme. Et moi j’te parle de lui, pas pour t’accuser, Mais parce que son silence mérite d’exploser. Il devient froid, ferme, et fout l’monde en veille, Et quand il craque, on dira “d’où ça vient, cette bouteille ?” Mais l’alcool n’est qu’un cri qu’on a pas entendu, Une larme numérisée, dans un monde sans vue. Tu vois l’écran. Tu rates l’appel. T’as tout raté.

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1 year ago

“Mourir les bras vides” Y’a un gosse dans l’coin, noyé sous les néons, Des écrans pour parents, des pixels pour prénom. Il parle à des murs peints en fausse bienveillance, Il s’endort sans étreinte, il s’éveille sans présence. La chambre déborde de choses inutiles, Un lit de peluches, mais l’absence est tactile. T’as mis du rose sur les murs, des rêves sur commande, Mais l’amour sans regard, c’est du vide à la demande. Et tu crois qu’il dort. Mais il s’éteint. Lentement. Il scrolle pour survivre, il clique pour exister, Chaque touche qu’il presse, c’est un "j’t’aime" avorté. Il combat des dragons, mais pas ses démons, Il fuit dans la fiction, il s’y fond à fond. Tu lui balances des cadeaux comme des excuses d’papier, Des “tiens, amuse-toi”, pour pas t’impliquer. T’as remplacé tes bras par des enveloppes timbrées, Et sa peine par un code Wi-Fi bien calibré. Mais le manque, ça lag pas. Ça frappe. Il demande pas d’or, ni de promesse en vitrine, Il veut juste qu’on l’aime — brut, vrai, sans doctrine. Il a les yeux trop grands pour le peu qu’on lui donne, Et le cœur trop petit pour la douleur qu’il cogne. Chaque jouet qu’il jette, c’est un appel sans réponse, Chaque silence en trop, une absence qui s’enfonce. Et toi tu dis "il va bien", t'as vu son téléphone ? Mais t'as pas vu qu’il parle à personne. Trop d’objets. Zéro lien. Cœur foutu. Il voulait ton souffle, t’as donné des parfums. Il voulait tes bras, t’as donné des matins où t’étais là sans être là, présente en fantôme, l’amour en automatique, les gestes en métronome. T’as cru qu’un jouet vaut une histoire à voix basse. T’as confondu “distraction” et “trace”. Mais un enfant n’oublie pas ce qu’on n’a jamais fait. Et la blessure s’imprime quand le regard se tait. Tu crois qu’il oublie ? Il imprime. À l’os. Lui, il serre ses rêves comme on tient des ruines, Il parle à la lune comme on parle à l’abîme. Et moi j’te parle de lui, pas pour t’accuser, Mais parce que son silence mérite d’exploser. Il devient froid, ferme, et fout l’monde en veille, Et quand il craque, on dira “d’où ça vient, cette bouteille ?” Mais l’alcool n’est qu’un cri qu’on a pas entendu, Une larme numérisée, dans un monde sans vue. Tu vois l’écran. Tu rates l’appel. T’as tout raté.

1 year ago

Oui mec, continue comme ça (original: Ja Mann weiter so) Bars: Perfect 💯 Delivery: Perfect 💯 Impression: Perfect 💯

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7 months ago

Straightenin' 👌

1 year ago

Hard 👊🦾🌖🔫 Bars: Perfect 💯 Delivery: Dope 🔥 Impression: Perfect 💯

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1 year ago

Barres Strong 💪 WOW ⚡ FROID 🥶 Goutte à goutte 💧 (original: Strong Bars 💪 WOW ⚡ COLD 🥶 Drip 💧 ) Bars: Dope 🔥 Delivery: Dope 🔥 Impression: Dope 🔥

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1 year ago

Legend! 👑 SHOTS FIRED 🔫 Legend! 👑 Bars: Great 🎉 Delivery: Dope 🔥 Impression: Dope 🔥

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