même mort je suis vocant
Même mort, mon nom résonne J’écris avec le sang des nuits blanches, Avec la rage de ceux qu’on flanche, Avec le poids de ceux qu’on tranche, La vie est dure, autant mourir, j’me penche… Avis à la justice, à ses juges, à ses lois, Vos chaînes me brisent, mais pas ma voix, Vos murs m’enferment, mais pas ma foi, Prêt pour la prison ou la tombe, et puis quoi ? Les hommes tombent, mais les noms restent, On enterre des corps, pas des promesses, On brise des vies, pas des légendes, Même sous terre, mon écho s’étend… J’ai vu des frères partir, sans retour, J’ai vu des mères pleurer leur amour, J’ai vu des cœurs durcir en un jour, J’ai vu la vie, et j’peux dire : c’est lourd. Mais jamais j’me rends, jamais j’plie, J’avance, même dans l’ombre, j’écris, Si c’est ça la guerre, alors tant pis, Ma voix traverse les murs, même enseveli. Alors qu’ils viennent me chercher, Qu’ils m’enferment ou qu’ils me fassent tomber, Mon nom, lui, ne pourra jamais se taire, Il résonne dans l’air, il marque la poussière. Car un homme vit tant qu’on le cite, Tant que ses mots frappent et incitent, Tant qu’un gosse les crie dans la nuit, Je suis là, même mort, j’écris la suite. F.L.N.C a la vie , a la mort
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Même mort, mon nom résonne J’écris avec le sang des nuits blanches, Avec la rage de ceux qu’on flanche, Avec le poids de ceux qu’on tranche, La vie est dure, autant mourir, j’me penche… Avis à la justice, à ses juges, à ses lois, Vos chaînes me brisent, mais pas ma voix, Vos murs m’enferment, mais pas ma foi, Prêt pour la prison ou la tombe, et puis quoi ? Les hommes tombent, mais les noms restent, On enterre des corps, pas des promesses, On brise des vies, pas des légendes, Même sous terre, mon écho s’étend… J’ai vu des frères partir, sans retour, J’ai vu des mères pleurer leur amour, J’ai vu des cœurs durcir en un jour, J’ai vu la vie, et j’peux dire : c’est lourd. Mais jamais j’me rends, jamais j’plie, J’avance, même dans l’ombre, j’écris, Si c’est ça la guerre, alors tant pis, Ma voix traverse les murs, même enseveli. Alors qu’ils viennent me chercher, Qu’ils m’enferment ou qu’ils me fassent tomber, Mon nom, lui, ne pourra jamais se taire, Il résonne dans l’air, il marque la poussière. Car un homme vit tant qu’on le cite, Tant que ses mots frappent et incitent, Tant qu’un gosse les crie dans la nuit, Je suis là, même mort, j’écris la suite. F.L.N.C a la vie , a la mort
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