Entre Nous et Moi

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Entre Nous et Moi

J’sais qu’c’était malsain, un feu sans oxygène, On s’brûlait en silence, en s’tenant par la peine. Les cris, les silences, les départs sans retour, On s’accrochait au vide, croyant que c’était ca l’amour. Maintenant j’vois plus clair, j’vois les chaînes qu’on traînait, Les "je t’aime" empoisonnés, les blessures qu’on cachait. Et pourtant, j’peux pas nier, y’a toujours cette tendresse, Un fantôme dans mon ombre, un sourire dans ma détresse. Mais la solitude s’invite, elle danse avec mes doutes, Elle chuchote des « et si », des questions qui m’coûtent. Si j’étais assez ? Si quelqu’un pourra m’aimer, Sans l’poids de mes tempêtes, sans peur d’me briser ? Ma confiance s’effrite, un château sous la pluie, Chaque regard un test, chaque mot un pari. Mais bizarrement, j’vais mieux, mon esprit s’dégage, J’respire sans fumée, j’avance sans naufrage. Et parfois j’me demande, si c’est pas ça qui t’a fait fuir, Si au fond c’était pas mon chaos que tu voulais retenir. Est-ce qu’t’aimais celle qui s’perdait dans l’alcool et dans le weed, Ou juste l’idée d’être celle qui pouvait la guerir? J’suis plus la même, mais j’suis encore moi, J’me reconstruis en pièces, sans mensonges, sans toi. C’était dur, c’était vrai, c’était beau dans sa laideur, Mais aujourd’hui j’me choisis, même si t’restes dans mon cœur. On a vécu nos erreurs, gravé nos cicatrices, Mais il est temps d’écrire la suite, sans chaînes, sans supplices. Remerciements improvisée

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1 year ago

J’sais qu’c’était malsain, un feu sans oxygène, On s’brûlait en silence, en s’tenant par la peine. Les cris, les silences, les départs sans retour, On s’accrochait au vide, croyant que c’était ca l’amour. Maintenant j’vois plus clair, j’vois les chaînes qu’on traînait, Les "je t’aime" empoisonnés, les blessures qu’on cachait. Et pourtant, j’peux pas nier, y’a toujours cette tendresse, Un fantôme dans mon ombre, un sourire dans ma détresse. Mais la solitude s’invite, elle danse avec mes doutes, Elle chuchote des « et si », des questions qui m’coûtent. Si j’étais assez ? Si quelqu’un pourra m’aimer, Sans l’poids de mes tempêtes, sans peur d’me briser ? Ma confiance s’effrite, un château sous la pluie, Chaque regard un test, chaque mot un pari. Mais bizarrement, j’vais mieux, mon esprit s’dégage, J’respire sans fumée, j’avance sans naufrage. Et parfois j’me demande, si c’est pas ça qui t’a fait fuir, Si au fond c’était pas mon chaos que tu voulais retenir. Est-ce qu’t’aimais celle qui s’perdait dans l’alcool et dans le weed, Ou juste l’idée d’être celle qui pouvait la guerir? J’suis plus la même, mais j’suis encore moi, J’me reconstruis en pièces, sans mensonges, sans toi. C’était dur, c’était vrai, c’était beau dans sa laideur, Mais aujourd’hui j’me choisis, même si t’restes dans mon cœur. On a vécu nos erreurs, gravé nos cicatrices, Mais il est temps d’écrire la suite, sans chaînes, sans supplices. Remerciements improvisée

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