la rue
Dans la rue, je traîne, les ombres dansent, Chaque coin, chaque bloc, c'est la survie, pas de chance. Les visages fatigués, les rêves effacés, Les cris résonnent, mais personne n’ose avancer. Les pavés parlent, des histoires de galères, Chaque cicatrice, un souvenir, une prière. Les sirènes hurlent, l'espoir s'évapore, On cherche la lumière, mais les ténèbres encore. (Verse 2) Les gamins jouent, mais la rue leur enseigne, À jongler avec la vie, à jouer sans enseigne. Les regards se croisent, méfiance dans l'air, On sait que la loyauté, c'est rare comme l'éther. Des rêves en béton, des cris étouffés, On avance, on trébuche, mais jamais en retrait. Chaque pas résonne, un écho dans la nuit, Dans ce labyrinthe, la rue est notre abri.
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Dans la rue, je traîne, les ombres dansent, Chaque coin, chaque bloc, c'est la survie, pas de chance. Les visages fatigués, les rêves effacés, Les cris résonnent, mais personne n’ose avancer. Les pavés parlent, des histoires de galères, Chaque cicatrice, un souvenir, une prière. Les sirènes hurlent, l'espoir s'évapore, On cherche la lumière, mais les ténèbres encore. (Verse 2) Les gamins jouent, mais la rue leur enseigne, À jongler avec la vie, à jouer sans enseigne. Les regards se croisent, méfiance dans l'air, On sait que la loyauté, c'est rare comme l'éther. Des rêves en béton, des cris étouffés, On avance, on trébuche, mais jamais en retrait. Chaque pas résonne, un écho dans la nuit, Dans ce labyrinthe, la rue est notre abri.