Mon Frère
Dans l’ombre, sous les néons, l’amour c’est comme un feu, On joue avec les flammes, mais à la fin c’est dangereux, Les lèvres s’entrelacent, mais le cœur reste vide, On cherche l’extase, mais au fond, c’est la fuite, la ruse qui guide. J’ai vu des gens tomber pour un peu d’illusion, On se noie dans la fête, sans penser aux conséquences, Drogue dans les veines, amour sous la peau, Mais au matin, y'a rien, juste des cendres et des échos. Les corps se consument, les âmes se perdent, Faut oublier la douleur, faut tout faire disparaître, L'amour c’est pas qu’un mot, c’est un cri étouffé, Sous les draps, on s’aime, mais c’est jamais assez. Triste réalité quand la nuit se couche, Les rêves sont brisés, on continue de chercher la touche, Sourires en façade, mais la vérité fait mal, Les démons dans la tête sont bien plus réels que l’orgasme fatal. On parle de liberté mais on s’enterre dans les chaînes, Chaque caresse est un poids, chaque geste une rengaine, On se perd dans la poudre, on s'oublie dans les bras, Et on pense qu’en se brûlant, on oublie qu’on en aura pas. Au fond c’est la solitude qu’on essaie de fuir, Mais au lieu de s’aimer, on s’enfonce dans le pire, On chasse des chimères, on veut tout, tout de suite, Et quand tout s’effondre, on regrette, mais trop tard, c’est écrit. Les secondes passent, et la tristesse se cache, Sous la peau, l’amertume, derrière la façade, On crie "je t’aime", mais les mots sont fuyants, Comme la drogue dans nos veines, on oublie tout en attendant.
You may also like

Leave a comment
See track description ↑