idolâtres envieux
Qu’est-ce que tu me veux ? Je lis dans tes yeux haineux Que tu voudrais me couvrir de bleus Il va falloir que tu attendes ! Que je sois vieux Pour l’instant, je suis Dangereux Tu te brûles, sur ma morale flamme Le Feu, je le maîtrise, depuis le macadam À fond sont tes diaboliques mages Je les dresse, avec un Art suave Voyage seul sur un nuage Loi comportementale ; gravée sur pages Contre indécences de charognards carnages Votre clique m’a poussée au meurtre Affirmation ! Adversaires ; armée de pleutres La différence entre vous et moi Vos efforts vicieux ; dans les coups-bas L’idole est un gros verrat Je reste Honorable là ! Là-bas Sens assouvis ; plus qu’un Roi Ambiances hypocrites, avec mes Ros ! Je combats Sans pitié est l’Attaque Soldat Esprit en l’Au-delà ; corps ici-bas Je crame des cigarettes Ils me fixent, comme une statuette Cervelles 100 pour 100 rillettes Par une ouverture oculaire Le système nerveux ordinaire Fibres cérébrales funéraires Depuis quand ? Les morts-vivants sont suicidaires ! Descendant de l’Astre Solaire Les éblouis, avec un voltage d’éclair Je suis le maître de mes assauts Protégé, alimenté d’idéaux Astraux Refrain : Doyen de tous ces chiens La fin justifie les moyens Sang sur les mains Textes d’assassins Nécessité fait loi Depuis mauvaise réputation Les chiens aboient Georges Brassens les a laissés coi ! 2016 s’annonce raide, pour les traîtres Horrifiés par mon Être, sans périmètre Âmes faibles se font connaître Je suis à des kilomètres ; de votre mal-être J’ai mesuré votre fournaise ; d’un pyromètre Ma maîtrise pénètre ton baromètre Psy d’une témérité piètre Infirmiers ; le confort empêtrent La Sagesse d’un Ancêtre peut-être ! Enfermé, je suis contre la fenêtre Dieu ; fait paraître les faux prêtres Enfers, Paradis sondé d’un altimètre Art de géomètre, niais ne peuvent qu’omettre ! D’une Reine ; je me suis vu naître Respect de mes Créateurs, je suis en train de t’émettre La morale de la psychiatrie profanée ! Le comportement est délibéré Naturelle agressivité d’employés ; s’est échappée Vos complots ont échoué ! Fantômes du passé Vous passent au fil de l’épée Sur papier ; les abus sont extériorisés Les lignes sont comblées Le mal déjoué, malgré ma Gueule muselée Le Clair pour toi ; m’est déloyal Le Sombre pour moi ; m’est légal Ma peine est anticonstitutionnelle Rebel habituel informel, comme un logiciel Éventuel criminel ! Rien que c’est officiel Ta ribambelle de sentinelles Excellent dans les gamelles Donc m’interpellent ; de façons cruelles Cycles temporels inscrits ; sur programmes mémoriels Refrain : Doyen de tous ces chiens La fin justifie les moyens Sang sur les mains Textes d’assassins Nécessité fait loi Depuis mauvaise réputation Les chiens aboient Georges Brassens les a laissés coi !
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Qu’est-ce que tu me veux ? Je lis dans tes yeux haineux Que tu voudrais me couvrir de bleus Il va falloir que tu attendes ! Que je sois vieux Pour l’instant, je suis Dangereux Tu te brûles, sur ma morale flamme Le Feu, je le maîtrise, depuis le macadam À fond sont tes diaboliques mages Je les dresse, avec un Art suave Voyage seul sur un nuage Loi comportementale ; gravée sur pages Contre indécences de charognards carnages Votre clique m’a poussée au meurtre Affirmation ! Adversaires ; armée de pleutres La différence entre vous et moi Vos efforts vicieux ; dans les coups-bas L’idole est un gros verrat Je reste Honorable là ! Là-bas Sens assouvis ; plus qu’un Roi Ambiances hypocrites, avec mes Ros ! Je combats Sans pitié est l’Attaque Soldat Esprit en l’Au-delà ; corps ici-bas Je crame des cigarettes Ils me fixent, comme une statuette Cervelles 100 pour 100 rillettes Par une ouverture oculaire Le système nerveux ordinaire Fibres cérébrales funéraires Depuis quand ? Les morts-vivants sont suicidaires ! Descendant de l’Astre Solaire Les éblouis, avec un voltage d’éclair Je suis le maître de mes assauts Protégé, alimenté d’idéaux Astraux Refrain : Doyen de tous ces chiens La fin justifie les moyens Sang sur les mains Textes d’assassins Nécessité fait loi Depuis mauvaise réputation Les chiens aboient Georges Brassens les a laissés coi ! 2016 s’annonce raide, pour les traîtres Horrifiés par mon Être, sans périmètre Âmes faibles se font connaître Je suis à des kilomètres ; de votre mal-être J’ai mesuré votre fournaise ; d’un pyromètre Ma maîtrise pénètre ton baromètre Psy d’une témérité piètre Infirmiers ; le confort empêtrent La Sagesse d’un Ancêtre peut-être ! Enfermé, je suis contre la fenêtre Dieu ; fait paraître les faux prêtres Enfers, Paradis sondé d’un altimètre Art de géomètre, niais ne peuvent qu’omettre ! D’une Reine ; je me suis vu naître Respect de mes Créateurs, je suis en train de t’émettre La morale de la psychiatrie profanée ! Le comportement est délibéré Naturelle agressivité d’employés ; s’est échappée Vos complots ont échoué ! Fantômes du passé Vous passent au fil de l’épée Sur papier ; les abus sont extériorisés Les lignes sont comblées Le mal déjoué, malgré ma Gueule muselée Le Clair pour toi ; m’est déloyal Le Sombre pour moi ; m’est légal Ma peine est anticonstitutionnelle Rebel habituel informel, comme un logiciel Éventuel criminel ! Rien que c’est officiel Ta ribambelle de sentinelles Excellent dans les gamelles Donc m’interpellent ; de façons cruelles Cycles temporels inscrits ; sur programmes mémoriels Refrain : Doyen de tous ces chiens La fin justifie les moyens Sang sur les mains Textes d’assassins Nécessité fait loi Depuis mauvaise réputation Les chiens aboient Georges Brassens les a laissés coi !