ᴀ ᴅɪᴇᴜ sʏʟᴠᴀɪɴ ᴍᴠᴜʟᴀ

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ᴀ ᴅɪᴇᴜ sʏʟᴠᴀɪɴ ᴍᴠᴜʟᴀ

La douleur On a mal au fond de soi On se sent diminué, moins que ce qu’on était. Vide. Dépossédé. Perdu et incomplet. Douleur, un mot qui fait mal. Mais, s’il y a quelqu’un pour la partager, Elle devient endurable et prend sa place Dans l’ordre des choses Comme un moment d’être Plein de grande émotion Et un moment de proximité, Où on grandit, Et devient plus Que ce qu’on a été. Il n’est plus Mon âme ne cesse de gémir, mes yeux de pleurer, Les sentiments de mon cœur s’agitent comme une mer tumultueuse, A ton propos, Ya ᴋɪʙᴇsᴀ qui vient de descendre au tombeau, Même si mes yeux étaient les cheminées du ciel, Mes pensées des nuages, mes paroles des averses de pluie, Comme mes pleurs pourraient-ils exprimer l’immensité de ma peine ? Si j’étais un chacal et ma demeure la forêt, Si ma voix était celle du vent hurlant en tempête, Alors mon frère, je te pleurerais éternellement, Eté je ferais pleurer avec moi chaque pierre, chaque roche ; La mort cruelle prendrait conscience de ce que je perds, Comprendrait la gravité de son crime, l’atrocité de son méfait.

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2 years ago

La douleur On a mal au fond de soi On se sent diminué, moins que ce qu’on était. Vide. Dépossédé. Perdu et incomplet. Douleur, un mot qui fait mal. Mais, s’il y a quelqu’un pour la partager, Elle devient endurable et prend sa place Dans l’ordre des choses Comme un moment d’être Plein de grande émotion Et un moment de proximité, Où on grandit, Et devient plus Que ce qu’on a été. Il n’est plus Mon âme ne cesse de gémir, mes yeux de pleurer, Les sentiments de mon cœur s’agitent comme une mer tumultueuse, A ton propos, Ya ᴋɪʙᴇsᴀ qui vient de descendre au tombeau, Même si mes yeux étaient les cheminées du ciel, Mes pensées des nuages, mes paroles des averses de pluie, Comme mes pleurs pourraient-ils exprimer l’immensité de ma peine ? Si j’étais un chacal et ma demeure la forêt, Si ma voix était celle du vent hurlant en tempête, Alors mon frère, je te pleurerais éternellement, Eté je ferais pleurer avec moi chaque pierre, chaque roche ; La mort cruelle prendrait conscience de ce que je perds, Comprendrait la gravité de son crime, l’atrocité de son méfait.

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