album lueur : 10- noway in my fucking trail
Yo, dans la ville où les buildings touchent le ciel, On grind chaque jour, c'est le game qui nous appelle. Ruelles sombres, lumières flashy, c'est la vie, On cherche la maille, chaque beat devient un rite. Flow acéré, comme des lames dans la night, On rêve de sommets, mais on part de la street. Les beats résonnent, comme les coups dans la rue, Dans ce monde de brutes, on cherche la tune. On compte les billets, comme les heures qui passent, Les rêves plein la tête, mais la vie nous harassse. On marche sur le bitume, chaque pas compte double, Dans ce jeu sans règle, où le vice fait des bulles. Les basses vibrent, comme nos cœurs dans le ghetto, On cherche la lumière, mais souvent c'est trop sombre. Les rêves s'envolent, comme des oiseaux de nuit, Mais dans ce rap, on garde l'espoir qui luit.Les nuits sans sommeil, les rêves comme des éclairs, On trace notre chemin, même si c'est pas clair. Les épreuves du quotidien, comme des uppercuts, On encaisse, debout, même quand tout nous coupe. Les regards dans l'ombre, les jugements muets, Mais on avance, déterminés, sans regrets. Les cicatrices sur la peau, témoins du passé, Chaque blessure raconte une histoire, même effacée. Les potes, les frères, solidaires dans le struggle, On partage le pain, même quand la vie trouble. Les rêves d'ailleurs, d'une vie qui décolle, Mais on reste roots, fidèles à notre école. Les mélodies de la rue, comme un refrain, Chaque quartier a son hymne, son chemin. On laisse parler les cœurs, les âmes sincères, Dans ce rap sans trap, l'essence première. La vie comme une partition, chacun sa note, On joue notre musique, même dans le chaos. Les mots résonnent, comme des échos de la rue, Et dans ce texte, l'authenticité continue.Les néons clignotent, la ville ne dort jamais, On cherche la lumière, même dans le froid glacial. Les rêves comme des étoiles, loin dans le cosmos, On vise haut, même si parfois c'est morose. Les rires et les pleurs, mélange de sentiments, On peint des tableaux, même sans pinceaux apparents. Les souvenirs tatoués sur la peau comme des fresques, On avance, le cœur en avant, même dans l'épaisse brume. Dans ce monde où le temps s'écoule comme un fleuve, On laisse nos empreintes, même si tout s'effeuve. La vie comme un puzzle, chaque pièce compte, On construit notre histoire, sur chaque compte.Dans les rues où les pavés résonnent comme des refrains, chaque pas est une note dans cette symphonie urbaine. Sous les néons qui clignotent, les ombres dansent au rythme des rêves brisés et des espoirs écorchés. Sur le bitume chaud, les destins se croisent comme des lignes de basse, et dans cette jungle de béton, on cherche la mélodie qui apaise les âmes écorchées. Les streetlights éclairent les visages marqués par la vie, des regards froids aux cicatrices de survie. Les ruelles sont le canevas où se tisse le récit, les mots sont des armes, chaque vers est une épitaphe. Pas de mirage dans cette cité sans pitié, seulement des ombres qui marchent au rythme des échos urbains. C'est là que je trace ma route, entre les lignes de ce beat citadin, où chaque parole est une street wisdom, gravée dans le béton de la réalité.
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