culpabilité (états d’âme 3)
C’est l’histoire de deux putains d’amis, qui passaient toute leur vie ensemble Ils savaient tout l’un de l’autre, normal, leurs histoires se ressemblent Les deux, qui connaissaient pas leur père, ont passé leur vie avec leur mère Ils s’entraidaient comme deux frères, normal, à l’école c’était la merde Ils se rencontrèrent très tôt, depuis le début ils étaient faits pour s’entendre L’un était la foudre de guerre, l’autre, la machine pensante Je remis toutes mes décisions entre ses mains, il décidait pour moi C’était d’un commun accord, le laisser faire, me libérait d’un poids Cela m’enlevait la culpabilité de mes actes, me faisait plus penser à mes gestes Les remords n’existaient quasiment plus, je faisais tout à mes aises Mais au fond de moi, je savais qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas J’avais perdu toute faculté de décision, et mes remords me pèsent Mais merde j’ai choisi la voie de la facilité, au lieu de douter je l’ai félicité Je travaillais de moins en moins, en même temps normal j’en avais les capacités Mais ce poids en moi devenait de plus en plus lourd, j’étouffais Je décidais alors de rompre mon pacte avec lui, pour ça j’ai tout fait, Mais au final les résolutions ne servaient à rien, de lui j’étais dépendant, Je me suis résigné à avoir son aide, grâce à lui je faisais rien tout en prétendant, Que j’étais occupé aux 400 coups, mais tout cela avait un coup, J’ai laissé mon avenir défiler devant mes yeux, mon esprit de noyer dans le déni Si j’attendais encore plus longtemps j’allais finir par toucher à la résine Tout ce que je faisais était disloqué, je perdais toute ma constance Du coup je faisais encore moins chose je perdais tout confiance Et tout en faisant cela je blessais les gens sans en avoir conscience C’est durant mes années de lycée que je me suis rendu compte de l’étendue du problème, Quand le surdoué que j’étais avait son bac avec à peine la moyenne Si je vous parle de lui maintenant c’est qu’il est toujours derrière moi en ce moment Il dicte tous mes faits et gestes, même quand je veux en parler les mots manquent Il me détruit de l’intérieur, me fais penser que je suis inférieur Cela me donne des frayeurs, seigneur, je refais encore les mêmes erreurs C’est ma terreur, il me fait horreur, mais reigne sur moi comme un empereur Et quand je vois mon incapacité à faire des choses tout cela me fait peur Je tente encore aujourd’hui de m’en débarrasser Je me fais la promesse que je vais le terrasser Mais quand je vois tout ce que j’ai accumulé et que je vais devoir travailler Mon envie de me battre, de me séparer de lui s’estompe, je me bâts contre moi même, mon corps et mon esprit me trompent
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🙄les remord te peze et tu as tout fait occupé au 400coup 🤫y a trois de mots domage👍
J’ai passé presque autant de temps à écrire qu’à enregistrer vu que je sais pas articuler et qu’il est tard, du coup dites moi si mon interprétation est nulle ou pas