les mots
Les mots sentent les mots. Les rues qui chantent. Qui hantent. Qui tombent. La pluie sombre et fine.Des dealers voleurs violeurs sans came ! Des shoot dans un couloir noir pour un soir. Pour t'envoler dans l'espoir... Des sados, des masos, des voyeurs sans yeux avec leurs rires jusqu'à eux. Des sales, des propres, des faux, des vrais, des tristes, des gays, fétichistes d'éternité, survoltés, électrocutés du mal de vivre, la tête et les yeux illuminés en dedans.On n'sait pas d'où ça vient. Où ça va. Les fonds de cale. Le mal, le bien, l'enfer, l'envers du décor à la mort qui pleure, à la vie qui rit Comment font-ils pour ne pas se haïr et se détester ? Avec les mêmes crédits, les mêmes restaurants, les mêmes jours qui se ressemblent, les mêmes vacances, la même hypocrisie, les mêmes apparences trompeuses. Chaque mot en cache un autre, chaque regard est un secret pour l'autre, Rien ne sera plus comme avant Tout à changé mais se sera mieux car avant c'était naze Maîtresse de nos esprits, crédules et naïfs Conditionnement massif, là où les nerfs sont à vifs Dans la marche et la rage, bastion des galériens Ensemble nous sommes le monde et le système n'est rien S'essouffle ce temps, une odeur de souffre La fin se ressent, la bête envoute la foule Les symboles s'inversent, se confondent les obsèques Crois moi tout à changé Faut être armée On a plus rien à perdre qu'es tu veut faire On va pas se taire ni se laisser faire non Crois moi tout à changé Faut se relever à chaque défaite Comment j'ai gagné ben faut bien taffer Ne laisse pas tomber un jour on deviendra poussière Sa ses le refrain de la première chanson
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Les mots sentent les mots. Les rues qui chantent. Qui hantent. Qui tombent. La pluie sombre et fine.Des dealers voleurs violeurs sans came ! Des shoot dans un couloir noir pour un soir. Pour t'envoler dans l'espoir... Des sados, des masos, des voyeurs sans yeux avec leurs rires jusqu'à eux. Des sales, des propres, des faux, des vrais, des tristes, des gays, fétichistes d'éternité, survoltés, électrocutés du mal de vivre, la tête et les yeux illuminés en dedans.On n'sait pas d'où ça vient. Où ça va. Les fonds de cale. Le mal, le bien, l'enfer, l'envers du décor à la mort qui pleure, à la vie qui rit Comment font-ils pour ne pas se haïr et se détester ? Avec les mêmes crédits, les mêmes restaurants, les mêmes jours qui se ressemblent, les mêmes vacances, la même hypocrisie, les mêmes apparences trompeuses. Chaque mot en cache un autre, chaque regard est un secret pour l'autre, Rien ne sera plus comme avant Tout à changé mais se sera mieux car avant c'était naze Maîtresse de nos esprits, crédules et naïfs Conditionnement massif, là où les nerfs sont à vifs Dans la marche et la rage, bastion des galériens Ensemble nous sommes le monde et le système n'est rien S'essouffle ce temps, une odeur de souffre La fin se ressent, la bête envoute la foule Les symboles s'inversent, se confondent les obsèques Crois moi tout à changé Faut être armée On a plus rien à perdre qu'es tu veut faire On va pas se taire ni se laisser faire non Crois moi tout à changé Faut se relever à chaque défaite Comment j'ai gagné ben faut bien taffer Ne laisse pas tomber un jour on deviendra poussière Sa ses le refrain de la première chanson
pour selle que j'aime maeva
Maëva je t'aime