Complainte de l'humain *tempu si ne và *
Quand peau de chagrin se restreint, à chaque seconde qui fuit, enfouit tes souvenirs et tu te dis, qu'ai-je donc fait de ma vie? Sur ce sombre son, raisonne comme le glas, du temps qui passe, et lasse, tu n'as su le choper, et te l'approprier, destin humidifié de rêves, le chant des sirènes, qui n'a su résister à la chaleur de l'été, cruel et meurtrier, n'est pas héro qui veut, aie, ni le courage et le don ne suffisent, il faut qu'il y ait des hydres et des dragons, garçon, la course contre la montre t'épuise, hydraté par les larmes, venues des tréfonds de ton âme, triste débit de désespoir, désuet arrosoir, que pensais tu voir germer sans n'avoir point semé ? ô temps suspend ton vole, vile troteuse qui à chaque tic, tacle le présent, le cambriole, un vole à l'arraché traumatisant , faisant de lui poussière du passé, poussé dans les limbes, feindre, de s'en apercevoir, de ne pas se plaindre ni geindre, complainte de l'humain, être ou ne pas naître, quel drôle de destin, hein! tempu si ne và, pianu pianu....
You may also like

Leave a comment
merci poto! 💪force et honneur frate
t'es fort mon reuf💪🏼💪🏼💪🏼super texte 🔥🔥🔥
@speecy_off merci 🙏🙏🙏 @cristinasah merci forza a te!
Ici sont mes scores: Paroles: 8/10 Prestation: 8/10 Impression: 8/10
bigUp pr le txt force Paroles: 9/10 Prestation: 6/10 Impression: 7/10
merci Brian, j'ai trouvé ton style original, le flow est propre, forza!
texte flow simpa continue 💪💪💯
@medmedomic pas de gentillesse, de la sincérité, pas de courbettes entre nous amicú !
Merci @alanu c es gentil
@medmedomic merci, je viens de voir ta page, anti-putaclic, de ce fait ton commentaire à une très grande valeur. Que du réel, du vrai !
merci poto, ça me fait plaisir, c'est peu travaillé, écrit et posé entre-deux sessions au travail . Tu as du niveau, et je suis sincère, lache rien, forza!
jaime bien celui la dommage tu sois pas plus souvent présent ma gueulle c très bien
Quand peau de chagrin se restreint, à chaque seconde qui fuit, enfouit tes souvenirs et tu te dis, qu'ai-je donc fait de ma vie? Sur ce sombre son, raisonne comme le glas, du temps qui passe, et lasse, tu n'as su le choper, et te l'approprier, destin humidifié de rêves, le chant des sirènes, qui n'a su résister à la chaleur de l'été, cruel et meurtrier, n'est pas héro qui veut, aie, ni le courage et le don ne suffisent, il faut qu'il y ait des hydres et des dragons, garçon, la course contre la montre t'épuise, hydraté par les larmes, venues des tréfonds de ton âme, triste débit de désespoir, désuet arrosoir, que pensais tu voir germer sans n'avoir point semé ? ô temps suspend ton vole, vile troteuse qui à chaque tic, tacle le présent, le cambriole, un vole à l'arraché traumatisant , faisant de lui poussière du passé, poussé dans les limbes, feindre, de s'en apercevoir, de ne pas se plaindre ni geindre, complainte de l'humain, être ou ne pas naître, quel drôle de destin, hein! tempu si ne và, pianu pianu....
Propre le flow